Les assassinats politiques visant des militants nationalistes nous rappellent que la lutte pour sa terre peut se solder par le sacrifice ultime. Celui de sa vie, car les forces antinationalistes sont prêtes à tout pour leurs idéologies mortifères. Face à cela, les réponses peuvent varier, tantôt par les représailles, tantôt par l’hommage qui sanctifie le martyr et lui confère une éternité qui humilie ses adversaires. On le voit avec Sébastien Deyzieu ou d’autres hommages en Europe à des figures nationalistes, ils effraient et énervent les forces antifascistes qui ne peuvent empêcher le maintien de la flamme, de la mémoire de nos martyrs.
Au XXᵉ siècle, les choses n’étaient pas très différentes, notamment sous l’Allemagne national-socialiste où les forces communistes attaquèrent et assassinèrent plusieurs militants nationaux-socialistes. Le cas le plus connu est celui du martyr Horst Hessel, dont la mémoire fut immortalisée par un chant en son honneur. Un autre militant eut un hommage quelque peu différent, mais dans la même logique, et c’est cet individu que nous allons présenter aujourd’hui.
Il naquit le 30 janvier 1895, Wilhelm Gustloff, fils du marchand Herrmann Gustloff et de sa femme, dans sa ville natale Schwerin, dans le Mecklembourg.
À partir de 1921, il devient membre du Deutschvölkischer Schutz- und Trutzbund (Alliance de protection et de défense des nationaux allemands). C’était une organisation nationaliste allemande qui s’opposait au Judapo qui sévissait de manière très importante après la Première Guerre mondiale.
Ensuite, il adhère au NSDAP en 1929 et devient « Landesgruppenleiter » (dirigeant de groupe territorial) en Suisse, où il développe le national-socialisme au sein de la NSDAP-Auslandsorganisation, qui est chargée des questions internationales du mouvement national-socialiste. Il est en quelque sorte un ambassadeur de la cause national-socialiste en terre helvétique et plus particulièrement dans la ville de Davos. Comme un clin d’œil providentiel, c’est dans cette même ville que se tient le « Forum de Davos » qui rassemble toutes les forces antifascistes, mondialistes, capitalistes, bref les héritiers de ceux qui ont combattu et écrasé le régime national-socialiste.
Si le nom de Wilhelm Gustloff est autant connu, c’est en grande partie dû à son activité en terre helvétique, où il accomplira sa tâche avec beaucoup de succès, ce qui attira logiquement l’hostilité de certains. Ce sont d’abord les autorités du pays qui tentent de l’expulser du pays en raison de la publication du livre « Der Reichsdeutsche », dont il est l’auteur, où il revendique son national-socialisme et son soutien à Adolf Hitler. Les autorités diplomatiques allemandes seront obligées d’intervenir pour empêcher son expulsion.
Après l’échec de son expulsion, la violence politique va se manifester contre Wilhelm Gustloff. En 1936, il partit pour Berlin pour célébrer l’anniversaire de la prise du pouvoir en Allemagne le 30 janvier 1933. C’est à son retour en Suisse qu’il trouva la mort : en effet, un terroriste juif du nom de David Frankfurter, armé d’un revolver, l’assassina le 4 février 1936 par cinq coups de feu, et se rendit ensuite à la police et reconnut son geste.
Bien que son geste fût individuel, il reçut le soutien du Judapo international à l’image de la LICA (ligue contre le racisme et l’antisémitisme) qui organisa des manifestations en sa faveur, proposant une défense juridique, tenta de justifier ou de minorer le meurtre et manifesta contre la peine de 18 ans d’emprisonnement, très légère pour un meurtre politique, ce qui tout de même était déjà trop pour ses sicaires. Rappelons que la LICA est issue de la Ligue contre les pogroms qui avait permis la libération d’un autre assassin juif qui avait tué un nationaliste ukrainien accusé faussement de pogroms antisémites.
Finalement David Frankfurter fut libéré et il termina sa vie en Israël, ou plutôt en Palestine occupée.
Cette histoire pourrait rappeler d’autres plus récentes suivant le même schéma. Le cas le plus emblématique serait celui de Thierry Attali/Pinhas Attali, terroriste du Betar qui a sévi durant plusieurs années en France, notamment en attaquant le défilé de Jeanne d’Arc où se trouvait Yvan Benedetti, à coups de barres à mines pleines et ce malgré la présence d’enfants en bas âge. Ce terroriste du Betar n’est jamais allé en prison, quand bien même il fut classé terroriste.
On peut aussi faire le parallèle avec les différents nervis antifascistes qui bénéficient souvent d’une impunité judiciaire délirante en France et en Europe. Malgré cela, comme évoqué précédemment, l’une des forces du nationalisme est l’hommage à ses martyrs avec l’adage « Quand l’esprit se souvient, la flamme se maintient ».
Pour lui rendre hommage, Adolf Hitler nomma un bateau « Wilhelm Gustloff » ; celui-ci entrait dans sa politique en faveur du bien-être des travailleurs.
En effet, ce paquebot fut un élément capital dans la Kraft durch Freude (« Force par la joie »), qui s’inscrivait dans une politique plus large du IIIᵉ Reich visant à mettre en place un principe fort. L’individu rend service à la communauté et en retour il reçoit les services de la communauté. Dans le monde du travail, l’illustration fut l’amélioration des conditions de vie des travailleurs allemands et, avec la guerre, des travailleurs étrangers.
Le paquebot Wilhelm Gustloff naviguait à travers l’ensemble du territoire allemand et européen pour des millions de travailleurs.
C’était sans compter sur la terreur antifasciste bolchevique qui, non contente de rendre la vie de ses habitants horrible (), étendait la mort et la désolation partout où elle le pouvait, et même sur la mer.
En septembre 1939, le paquebot Wilhelm Gustloff est réquisitionné pour être transformé en navire-hôpital et fut ensuite utilisé comme caserne flottante à Gotenhafen (actuelle Gdynia, Pologne) pour finir en tant que paquebot utilisé lors de l’opération Hannibal en janvier 1945 qui visait à évacuer des civils et militaires allemands face à l’avancée des troupes bolcheviques.
Il fut, le 30 janvier 1945, date anniversaire de la prise de pouvoir du NSDAP, clin d’œil providentiel peut-être, torpillé par le sous-marin soviétique S-13, provoquant la mort de 9000 personnes, faisant de cette tragédie la plus meurtrière des catastrophes maritimes de tous les temps, devant le naufrage du Titanic.
Or, contrairement à ce dernier, il n’eut pas de films de Leonardo DiCaprio, sans doute, car son histoire ne convenait pas aux tenants du Jérusalem cinématographique qu’est Hollywood.
Bien évidemment, les deux sont des tragédies et comme le révisionniste Vincent Reynouard le remarque, on peut donc conclure que pour les vainqueurs de 1945, il y a les bonnes et les mauvaises victimes et il y a les bons et les mauvais crimes de guerre.
Ainsi, après avoir été tué par un terroriste juif, le paquebot nommé en son hommage fut torpillé par les Soviétiques malgré la présence de civils et l’absence d’intérêts stratégiques.
Le meilleur moyen de rendre hommage à Wilhelm Gustloff est de continuer le combat nationaliste pour le redressement de nos nations meurtries par les forces mondialistes.
Salut à toi, Wilhelm Gustloff. Ton honneur s’appelait fidélité.
Wilhelm Gustloff ? Présent !
Alles für Deutschland.
Qui vive ? France !
Europa, Jugend, Revolution. Europe Jeunesse Révolution.





























Jeune Nation TV









