Alors que les lumières sinistres de la « Nuit Blanche » financée par la mairie de Paris prétendaient profaner plusieurs églises de la capitale, une poignée de braves s’est levée pour dire stop. Mathieu Goyer, militant catholique à peine sorti de garde à vue, nous livre le récit d’une répression brutale qui ne fait que confirmer la nature satanique du système actuel.
Le 6 juin 2026 — une date dont la symbolique numérique n’échappe à personne — la mairie de Paris a une nouvelle fois financé le blasphème en transformant nos églises en salles de spectacle. À l’église Saint-Laurent, une cinquantaine de catholiques se sont mobilisés contre cette profanation.
La réponse du pouvoir a été d’une violence inouïe. Alors qu’ils étaient à genoux sur le parvis, se tenant par les bras en récitant le « Je vous salue Marie », ils ont été violemment pris à partie par les forces de l’ordre.
Le système tremble devant la prière car « le chapelet fait peur ». Que les blasphémateurs et leurs complices en soient avertis : la détermination des militants est intacte. Comme le rappelle Mathieu, ce n’est pas le nombre qui fera la victoire, mais la force des minorités agissantes et déterminées.
La France est fille aînée de l’Église, et elle ne laissera plus ses sanctuaires être souillés sans réagir !










































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