Comme toujours dans ces instants tragiques, les mêmes questions reviennent : comment un tel crime a-t-il pu se produire ? Pourquoi n’a-t-il pas été empêché ? Qui a failli ? Ces interrogations sont légitimes ; Mais, au-delà des défaillances administratives, policières et judiciaires qu’il convient de dénoncer, c’est un mal plus profond que ce drame met en lumière.
Depuis plusieurs décennies, notre société se persuade qu’elle progresse en détruisant méthodiquement les cadres moraux qui l’ont précédée. Au nom de la libération, elle a banalisé ce qui relevait autrefois de l’intime, du sacré et de la pudeur. La sexualité, autrefois enracinée dans l’amour, la famille et la responsabilité, est devenue un produit de consommation comme un autre.
On parle d’un phénomène d’ « hypersexualisation ». Le mot est trompeur parce qu’il suppose que ces désordres auraient quelque chose à voir avec la sexualité authentique.
La pornographie industrielle, massive et omniprésente, ainsi que la marchandisation permanente des corps détruisent précisément ce qui donne son sens à la relation sexuelle, qui, faut-il le rappeler, n’a lieu qu’entre l’homme et la femme.
Partout, les femmes sont réduites à une image, à un corps, à un objet de consommation. La publicité, les réseaux sociaux, l’industrie du divertissement répètent inlassablement le même message. Il y a pire, puisque cette industrie apprend à ses enfants, dès le plus jeune âge, à regarder les femmes, et plus largement l’autre, comme des marchandises. Loin de produire amour et liberté, elle produit la frustration, l’isolement, la consommation compulsive, l’obsession, les déviances les plus impensables, et parfois, chez les individus déjà dérangés, une incapacité à reconnaître pleinement l’humanité de l’autre.
Certes, tous les consommateurs de pornographie ne deviennent pas des violeurs de femmes ou d’enfants. Cependant, nier les conséquences culturelles d’une industrie qui expose hommes femmes et enfants à des contenus pornographiques en permanence relève de l’aveuglement volontaire.
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JN TV



Depuis le discours de Holeindre sur l’affiche Coral rien n’a été réparé, et pire, les *élites* ont organisé la pédophilie. Il est vraisemblable que rien ne changera, sinon l’affaire(s) Epstein/Brunel/Ariane de Rothschild/Lang n’aurait pas pu être enterrée par le pouvoir.
.. l’affaire du Coral…
Partout les femmes sont réduites à une image, un corps…
On est reparti avec la pleurnicherie au sujet des femmes, ces pauvres créatures qui doivent être sauvées à tout prix. Allez dire ça à mes ex, mes nièces, mes soeurs…L’image que vous avez de la femme est celle que vous vous êtes imposée à vous même ou que la société nous impose quand ça lui convient (la femme vulnérable, symbole de pureté,..) mais qui ne correspond en rien à la réalité. C’est dans la nature même de la femme de vouloir être vue, d’être désirée, ce besoin constant d’attention, de vouloir être coquette. C’est elles mêmes qui se « réduisent » à une image, un corps…Que voulez-vous qu’elles fassent? Qu’elles portent un tchador comme les muzz? Je dirai à mère qui a déjà 75 ans qu’elle arrête de se maquiller lorsque l’on va quelque part et qu’elle ferait mieux de porter un tchador. Le problème se situe ailleurs, à commencer par la mort du père et la féminisation de la société qui s’en est suivie. Le fait déjà d’avoir considéré l’homosexuel comme une « vâche sacré » hors que le lien entre pédophilie et l’homosexualité n’est plus à prouver. Pourtant toute personne qui ose affirmer cela devra directement faire face à des cris d’orfrai venant surtout de la part de la gente féminine avec qui les pédales ont un lien indéfectible; c’est leurs meilleures « copines ». C’est ensemble qu’elles infectent l’éducation nationale avec leurs conneries au sujet du gender, le climat, l’anti-racisme…tous ces trucs typiquement féminins. Aux States, ce Bardella aurait déjà depuis longtemps été enterré vivant. Je conseille à tout le monde le docu de Louis Theroux: A place for peadophiles.