Samedi 28 mars, dans la capitale des Gaules, Lyon, s’est tenue une journée d’une importante densité politique, marquée par une succession d’initiatives nationales venues affirmer une volonté : organiser, unir et faire grandir le combat nationaliste dans notre pays.
La matinée fut consacrée à la tenue d’un Haut Conseil du mouvement Les Nationalistes. Réunion de travail, de doctrine et de direction, ce moment avait pour objectif de poursuivre la restructuration du mouvement, d’en renforcer l’ossature militante et d’établir un point précis sur la situation politique générale. À l’heure où se préparent déjà de nouvelles échéances électorales, il s’agissait de mesurer les rapports de force, d’identifier les priorités et de préparer avec rigueur les prochaines batailles à mener. Dans un contexte politique confus, la nécessité d’une organisation disciplinée et déterminée s’impose avec évidence.
L’après-midi a marqué un tournant plus solennel avec la première réunion du Conseil national du « Front nationaliste ». Cet événement fondateur a véritablement lancé ce Front nationaliste, conçu comme une structure de convergence et de synergie entre les forces politiques non reniées du camp national, mais aussi, plus largement, entre toutes les bonnes volontés françaises restées fidèles au bon sens nationaliste. L’objectif est clair : construire une alternative aux partis du système en portant un projet politique cohérent, faire rayonner et répandre les idées nationalistes, unifier les forces de notre camp et les représenter plus fortement auprès de notre peuple, notamment lors des prochaines échéances législatives.
Le Front nationaliste ne se présente pas comme une addition artificielle d’étiquettes, mais comme un outil de rassemblement, de mise en ordre et de puissance. Il entend, en unifiant les forces, donner une expression plus forte aux convictions nationalistes et offrir à notre peuple une vision politique plus combative et plus fidèle à ses intérêts profonds.
Plusieurs structures ayant déjà annoncé publiquement leur participation ont pris la parole afin d’expliquer les raisons de leur engagement. Chaque intervention a apporté un éclairage utile sur la nécessité d’une telle initiative : rompre avec l’isolement médiatique, dépasser les faux clivages, organiser les forces vivantes du camp national et construire une offre politique capable de tenir face aux machines électorales du système, immanquablement destructrices de toute conviction politique.
Une représentante du mouvement Les Caryatides a ainsi rappelé la nécessité particulière de porter une alternative féminine indépendante du système et de son idéologie féministe, dans un paysage où tant d’organisations se sont accommodées du reniement et des injonctions politiques de forces apatrides. À travers son intervention, c’est l’idée d’une mobilisation plus large qui a été défendue : faire face, grâce au Front nationaliste, aux fausses options qui ne reflètent pas la réalité de la fracture politique, réaffirmer les lignes de force opposant mondialisme et nationalisme, et permettre à chaque sensibilité fidèle à la nation de trouver sa place dans une œuvre commune sans renoncer à son identité.
Un représentant du Mouvement national catholique (MNC), présidé par Bruno Hirout, a également pris la parole pour présenter son mouvement, sa ligne directrice et les motifs de sa participation au Front nationaliste, apparu comme un outil politique indispensable et pleinement légitime.
Le porte-parole du Front nationaliste, Pierre-Marie Bonneau, a donné à cette journée sa ligne directrice. Devant une assemblée enthousiaste, il a exposé les raisons d’être du Front, son fonctionnement, ses objectifs et ses perspectives de développement. Son intervention a fixé un cadre clair : intégrité dans les principes, exigence dans la méthode, fidélité au nationalisme dans l’action.
La présence de plusieurs groupes locaux, ainsi que de leurs représentants ayant fait le déplacement, a renforcé cette impression de force indispensable au combat nationaliste. Leur venue n’avait rien d’anecdotique : elle attestait en effet d’un besoin réel de coordination, de perspectives communes et d’outils politiques à la hauteur des enjeux actuels. Le Front nationaliste apparaît ainsi comme un instrument concret, appelé à être saisi par toutes les bonnes volontés militantes refusant le reniement et ayant pour seule boussole le service du Bien commun et de la Vérité.
Conformément à un vieux proverbe du nationalisme français — « Gémir n’est rien, parler c’est peu, agir c’est tout » — la journée s’est achevée par une action coup de poing hautement symbolique.
Dans le 6e arrondissement de Lyon, devant une statue de Jeanne d’Arc, une cinquantaine de militants et sympathisants du mouvement Les Nationalistes ont mené une action banderole forte en portée et en signification. Ce choix ne doit rien au hasard. Jeanne d’Arc demeure la figure de la fidélité absolue, du courage sans faiblesse et de l’engagement total au service d’une mission supérieure. Elle incarne, par sa geste incomparable dans l’Histoire de France comme dans l’Histoire universelle, le parfait modèle du Soldat politique et du combat pour la France aux Français, ainsi que l’image la plus pure de ce miracle politique qu’est la Nation française.
Sur une banderole, les Nationalistes ont ainsi choisi d’opposer deux visions du monde irréconciliables : « Ils ont Epstein, nous avons Quentin ! ». D’un côté, les militants ont dénoncé le talmudiste Epstein, prédateur sexuel lié du Mossad et instrumentalisant, au service de son délire messianiste, des élites dépravés et corrompues ; de l’autre, ils ont rendu hommage à Quentin, jeune catholique converti et militant politique (ainsi qu’électeur de Forteresse Europe), ayant mis sa vie au service de ses idées. Autrement dit, d’un côté la « Synagogue de Satan », de l’autre la France éternelle.
Les Nationalistes ont également profité de ce moment pour dénoncer, sur une banderole annexe, la répression, injustifiée et disproportionnée, qui s’abat sur le milieu militant lyonnais, et pour réclamer la libération de leur camarade Eliot Bertin, injustement incarcéré. Cette dénonciation s’inscrivait dans une lecture politique plus large : celle d’un climat de pression croissante contre les militants refusant le conformisme politique et entendant défendre leurs convictions sans plier.
Au terme de cette journée, la ligne est claire : « Ils ont Epstein, nous avons Quentin ». Deux visions, deux mondes irréconciliables — le leur et le nôtre — entre lesquels il n’est pas possible de rester neutre. La vie impose de choisir en son âme et conscience :
Choisis ton camp, camarade !
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