Le déploiement d’avions de combat et de soutien américains, transitant par l’Europe, s’est considérablement intensifié cette semaine, avec des dizaines d’avions de chasse, de ravitailleurs volants et d’avions de surveillance traversant l’Atlantique et se dirigeant vers l’Est. Il s’agit de la plus grande puissance aérienne américaine au Proche-Orient depuis l’invasion de l’Irak.
🚨Alert: War is Coming! Massive movement of aircraft to US Bases in Europe and the Middle East in the past 48 hrs:
🔺48 x F-16
🔺12 x F-22
🔺18 x F-35A
🔺6 x E-3G Sentry
🔺1 x E-11A BACN
🔺40 x KC-46A or KC-135 TankersUS and Israel are preparing for the next War with Iran!! pic.twitter.com/wqvl9rCO4i
— US Homeland Security News (@defense_civil25) February 18, 2026
Plus de 120 avions on traversé l’Atlantique en quelques jours, dont quatre douzaines de F-16, trois escadrons de F-35A et 12 chasseurs F-22 Raptor. Ce déploiement massif de puissance de feu s’accompagne de celui de dizaines de ravitailleurs en vol – plus de 40 KC-46 et KC-135. Et au moins six avions E-3G Sentry assurent la reconnaissance aérienne.
Hier en fin de journée, le 17 février, un escadron de F-22 de l’US Air Force est arrivé à la RAF Lakenheath au Royaume-Uni, a rapporté le site web spécialisé Aerospace Global News . Le rôle des chasseurs furtifs comme le F-22 est de préparer le terrain pour les bombardiers.
Un avion militaire Northrop Grumman E-11A BACN immatriculé 22-9046 s’est arrêté pour se ravitailler en vol à la base aérienne de Ramstein avant de poursuivre sa route vers le Moyen-Orient et de rejoindre trois autres appareils déjà déployés à la base aérienne Prince Sultan. L’E-11A sert de plateforme de communications aéroportée, relayant les informations sur le champ de bataille..

La destination finale de tout ces aéronefs est vraisemblablement le théâtre d’opération proche-oriental : le déploiement d’un si grand nombre d’avions de guerre américains en Europe et vers le Proche-Orient coïncide avec l’escalade des tensions entre les États-Unis et Israël, d’une part, et l’Iran, d’autre part. Il témoigne de la préparation d’opérations aériennes soutenues et organisées en réseau, et non d’activités de patrouille de routine.
Tous ces moyens viennent en renfort du porte-avions à propulsion nucléaire USS Abraham Lincoln, stationné dans le golfe Persique depuis janvier qui devrait être bientôt rejoint par un second porte-avions, l’USS Gerald R. Ford, qui navigue actuellement vers le détroit de Gibraltar.
Donald Trump a donné dix jours à Téhéran pour conclure un accord nucléaire, selon ses propos, lors d’une réunion visant à établir un « conseil de paix » pour Gaza. Trump a déclaré que les discussions avec Téhéran étaient « positives » mais historiquement difficiles, et a réaffirmé que l’Iran « ne peut pas posséder l’arme nucléaire ». « Nous devons parvenir à un accord raisonnable. Sinon, cela aura des conséquences néfastes », a-t-il déclaré.
Donald Trump n’a donc rien de plus pertinent, urgent et important à faire que de menacer l’Iran de frappes massives pour dissuader le régime de vouloir sacraliser son territoire par le seul instrument de dissuasion efficace depuis l’écroulement du « droit international », la dissuasion nucléaire.






























Jeune Nation TV










Merci au rédac de nous tenir au jus.
2 blogs utiles:
Opex360.com
Topwars.ru
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Certains pensaient que les US reculaient. Mais ils apportent beaucoup plus de matériel pour détruire d’avantage pour éviter la riposte sur Israel. Il faudrait que les pro Trump, pro Palestine. Change de positions ou cessent de donner des leçons.