Le vacarme politique nous empêche de saisir les enjeux fondamentaux de la répression politique qui s’exerce sans relâche contre ceux qui dénoncent, par la parole ou par leur simple existence, l’illégitimité du régime oligarchique qui domine les Roumains et leur pays. Les enjeux fondamentaux visent l’étouffement du sentiment national, pas seulement l’empêchement du développement d’un « courant politique souverainiste-isolationniste-extrémiste », même s’il est purement nationaliste.
Le fait que nous ne discutons pas de jeux politiques est mis en évidence par la situation d’Eugen Sechila, une personnalité avec une exposition minimale dans la presse et les réseaux sociaux, sans matériel viral, sans discours politique explicite, sans partisans, sans alliés ou sponsors médiatiques.

Dans la persécution d’Eugen Sechila, il est révélé que le pouvoir politique n’est pas l’enjeu de la guerre anti-roumaine, mais l’empêchement de l’épanouissement, de l’élévation, de l’accomplissement collectif de ce qui est roumain. Aussi absurde et provocateur que puisse paraître l’incrimination de Calin Georgescu pour « propagande légionnaire », le « crime » pour lequel Eugen Sechila est jugé est encore plus révélateur.
Tout d’abord parce que la loi elle-même prévoit à l’art. 4 al. 3 que l’acte n’est pas un crime « si c’est fait dans l’intérêt de l’art ». Cette clause de non-incrimination est explicite et absolue et, si nous n’avions pas parlé de répression judiciaire pure et simple, elle aurait constitué un obstacle juridique insurmontable, car la loi donne la liberté à tout artiste de choisir ses moyens d’expression les plus appropriés.
J’utilise délibérément le verbe « choisir », car Eugen Sechila n’a pas créé, n’a pas innové, mais, en tant que sculpteur, il a simplement repris une tradition de croix avec le motif de la grille entrecroisée qui précédait la Légion et qui, en fait, a constitué la source d’inspiration de leur signe politique.
Les persécuteurs antinationalistes veulent aujourd’hui détruire non seulement le signe légionnaire, mais aussi l’idée même des croix en tant qu’édifices, en tant qu’artefacts religieux qui renouvellent les mêmes croyances, aspirations et élans qui troublent les mauvais esprits dans les airs et les âmes. Mais la société deviendrait infiniment plus sombre si elle n’apprenait pas à exclure l’art et la foi du spectre des incriminations pénales.
Cette logique semble aujourd’hui totalement étrangère aux croyants, qui voient, en acceptant la profanation des « croix légionnaires », qu’ils sont prêts à laisser profaner l’Autel au nom d’une prétendue lutte contre l’idéologie antisémite.
Eugen Sechila a exprimé son intention « de remplir la Roumanie de Saintes croix » avant de s’engager en politique et il semble que, plus que pour son activité politique, cette intention constitue l’enjeu fondamental de sa persécution.
Que le Seigneur l’aide et mette sur son chemin des hommes bons et fidèles et que tout mal soit utile. À lui et à nous!
Source : Theodosie.ro
Nous assurons notre ami Eugen Sechila, ancien soldat de la Légion Etrangère en France, chrétien orthodoxe roumain et sculpteur de notre soutien, pensées et prières et quelle meilleure démonstration de l’inanité des poursuites à son encontre que d’exposer quelques-uns des fruits magnifiques de son talent :































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