On assiste depuis plusieurs semaines, si ce n’est plusieurs mois, à une épidémie d’altération dans la prononciation de la finale « stein » dans les noms d’origines germaniques cités par les médiateux notamment télévisuels…
Cette altération phonétique des finales se caractérise par la mutation de la prononciation « stein » classique – telle que connue dans Lichtenstein par exemple – en « stine ».
Cette version nouvelle de la prononciation de cette finale n’atteint que des noms propres et de façon tout à fait sélective.
En suivant l’historique de la propagation médiatique de cette épidémie, on peut constater qu’elle a pris naissance dans les médias français et plus spécifiquement ceux de la mouvance pro-sioniste.
Vous me direz qu’ils sont tellement nombreux que cela ne nous avancera pas beaucoup dans notre enquête…
Pourtant i-24 News ou BFM-Tv nous permettent de bien comprendre l’origine du foyer épidémique : la notoriété juive mise à mal par la conduite de quelques individus très peu recommandables, générateurs de scandales aujourd’hui planétaires, et dont le nom est effectivement – selon le terme improprement employé par BHL – considéré « à consonance juive ».
Lorsque BHL avait sorti cette énormité pour attaquer Marine Le Pen coupable à ses yeux dans ses meetings de « faire huer des noms à consonance juive » (sic !), j’avais immédiatement réagi alors sur le blog du gourou botuliste « La règle du jeu » dans un commentaire bien senti à la suite de l’article qu’il avait pondu :
Commentaire, ce qui n’étonnera personne, que l’intéressé n’a évidemment pas eu le courage de laisser, mais que vous trouverez reproduit ci-dessus en capture d’écran ci-dessus (précaution que j’avais prise en le postant).
Donc, la doxa botuliste (ou botulienne ?) nous informe qu’il existerait dans le monde ashkénaze des « noms juifs », comme il en existe plus spécifiquement, cela semble avéré, chez les sépharades ibériques.
C’est ce qui a conduit le Sionistan à contraindre récemment l’Espagne, et le Portugal, au titre de « réparation » pour l’expulsion de 1492 / 1509, à octroyer la nationalité hispanique, ou lusitanienne, systématiquement aux Israéliens qui en feraient la demande, porteurs de noms figurant sur une liste agréée de patronymes considérés comme juifs et sensés donc toujours appartenir à des gens potentiellement juifs…
Ces gens-là furent expulsés après la Reconquista – on ne le répètera jamais assez – non pas pour leur judaïté, potentielle comme les intéressés se plaisent toujours à le souligner, mais pour leur collaboration étroite avérée avec l’occupant maure, ce que ne pouvait accepter l’Espagne enfin libérée par les Rois Catholiques…
Historiquement, on se souviendra qu’en dehors d’une fraction qui s’installa dans le futur monde protestant (notamment aux Provinces Unies), la grande majorité de ces juifs, sans perdre de temps, s’empressa de rejoindre … la Sublime Porte ! Le sultanat ottoman de Constantinople avait juste cinquante ans !
Ils n’ont pas perdu de temps : le judaïsme a toujours prospéré à l’ombre de l’Islam…
Aujourd’hui (re)devenus ibériques, même de très fraiche date, ces séfarades seront de facto accueillis par la péninsule si d’aventure la Palestine les expulsait, étant parvenue en position de reprendre en main sa destinée : c’est la combine imparable qui empêchera les pays concernés de fermer leurs frontières à des populations juives en exil, même et surtout considérées comme indésirables par leurs propres ressortissants. (Les leçons des années 1945/ 1946 ont porté leur fruits : plus question donc pour les autochtones de prétendre pouvoir refuser d’accueillir ces israéliens, car ils pourront légalement l’exiger en vertu de leur double nationalité…)
L’ennui, lorsqu’un individu a « un nom à consonance juive », c’est qu’il peut se trouver être assimilé à des gens – portant aussi des noms aux mêmes consonances – internationalement poursuivis pour des motifs aussi divers que peu glorieux (escroqueries en tout genre, trafics d’influence) et plus graves (viols, atteintes sexuelles, proxénétisme, pédophilie, trafics de stupéfiants, trafics d’êtres humains et/ou d’organes, voire meurtres… Liste non limitative).
L’existence même de cette « consonance juive » revendiquée va traduire son origine ethnique…
Autrement dit, pour le « peuple élu » (qui désormais n’est plus que « choisi »), c’est une très mauvaise image illustrant la « criminalité judaïque » qui se trouve véhiculée et qu’il importe à tout prix de gommer : vous l’aurez compris, le spectre de l’antisémitisme supposé, que supporterait ladite communauté, est bien plus important que toutes les horreurs commises par ceux de ses membres qui s’en trouvent incriminés…
C’est pourquoi on se lance aujourd’hui dans un véritable « herem médiatique » contre eux : faire surtout oublier qu’ils sont juifs en altérant la prononciation de leur nom pour éviter la fameuse « consonance juive ».
C’est donc ce subterfuge, quelque peu naïf il faut bien le dire, qui est imposé aux médias aux ordres, comme si la finale « stein » prononcée « stine » allait changer quelque chose à la forme de leur kippa…
Cela rappelle les contorsions de biographies récentes de Wikipédia où on n’évoque plus la judaïté des intéressés, mais où on expose très clairement que la mère de l’intéressé est la fille (ou la femme) d’un rabbin.
Navrant !
Ainsi on « déjudaïse phonétiquement » : exit donc Epstein et Wenstein dans les médias. On ne parlera plus désormais que d’ « Epstine » et de « Wenstine »
Mais, chutzpah oblige, on ne peut laisser « déjudaïser » de grandes figures dont les noms comportent de ces « consonances ethniques » …. Ce sont justement des causes essentielles de fierté ! Ainsi pas question d’oblitérer l’ethnicité d’Enseinstein, de Rubinstein, ou d’Enstein…
On va donc devoir pratiquer un véritable tri sélectif, pour cette finale « stein »….
Bronstein avait eu le bon goût, comme nombre de ses coreligionnaires d’ailleurs, de changer de nom… Ce qui fait qu’il a commis la plupart de ses exactions sous le nom de Trotski et (trop) peu de gens cherchent à voir plus loin… La question est donc réglée…
Mais ce n’est pas forcément toujours simple à trancher pour « eux »: voyez le cas Goldstein ! Baruch Goldstein est un impitoyable assassin, un terroriste raciste fanatique qui tua en 1994, faisant irruption au caveau des patriarches à Hébron, 29 Palestiniens musulmans en prière et en blessa environ 125 autres avec un fusil d’assaut, avant d’avoir pu être maîtrisé et neutralisé, abattu à coups d’extincteur. (Les frères Kouachi à Charlie-hebdo font figure de bien pâles apprentis à côté !)
Relativisons : le juif américain, naturalisé israélien, Baruch Goldstein, n’a tué que des goyim, des palestiniens musulmans de surcroît. C’est pourquoi aujourd’hui, malgré les protestations molles et convenues de certains hommes politiques israéliens, et l’opposition très réelle par contre d’une partie de la population scandalisée, il est l’objet d’un véritable culte ! Depuis près de trente ans, on va sur sa tombe en pèlerinage ; on y emmène les enfants des écoles ! Les rabbins l’ont déclaré « martyr » et c’est bien écrit dans l’épitaphe gravée sur sa tombe : « Il fut tué en martyr de Dieu »…
Pas question donc de parler de « Goldstine » : le tueur raciste fanatique Goldstein est un héros emblématique juif israélien!
La question qui va se poser est évidemment de savoir si l’on va étendre la « dé-judéisation phonétique » à tous les délinquants notoires, notamment financiers et sexuels, juifs reconnus sinon revendiqués, fatalement évoqués dans les médias internationaux vu l’ampleur de leurs méfaits…
Si vous ne voulez pas être accusé d’antisémitisme, prononcer Albert Einstein, einstine comme Jeffrey Epstein, epstine…!
Ça fait moins juif et plus russe… pic.twitter.com/F48kYRwrib— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) February 10, 2026
La question est délicate quand Israël donne politiquement l’exemple de la délinquance au plus haut niveau :
- Moshe Karsav, ancien président d’Israël alors démissionnaire, est reconnu coupable de viol en 2010, et fut emprisonné de 2011 à 2016.
- Ehud Olmert, ancien premier ministre, a passé plus d’un an en prison condamné pour corruption… (Son successeur aux affaires, actuellement encore en fonction, Benyamin Netanyahu, pourrait bien être aussi son successeur en prison sous peu !!!…)
La tâche est en fait colossale !
Ainsi Malka Leifer, réfugiée en Israël, ancienne directrice de l’école ultra-orthodoxe pour filles Adass Israel, à Melbourne, simule des troubles mentaux pour éviter d’être renvoyée en Australie où elle doit être jugée. Leifer, qui possède la double nationalité australienne et israélienne, fait face à un procès en Australie pour 47 délits d’actes indécents, 13 délits d’agression sexuelle sur mineur, 11 chefs d’accusations de viol et 3 autres chefs d’accusation. Elle a fui l’Australie pour Israël en 2008 dans des circonstances suspectes à un moment où d’autres accusations de pédophilie se faisaient jour… Va-t-on déjudaïser phonétiquement son nom, par exemple en « Leifre », pour éviter les amalgames récurrents « juifs orthodoxes = pédophiles » ? En Israël, elle bénéficie d’ailleurs de l’appui inconditionnel d’un rabbin, l’actuel ministre de la santé Yaakov Litzman, qui a tout fait pour empêcher jusqu’ici son extradition sous prétexte d’irresponsabilité mentale !

Un cas de soutien rabbinique à la pédophilie qui est loin d’être unique !
C’est tout à fait prévisible quand on connaît les formulations pour le moins équivoques, contenues dans le talmud, codifiant les relations sexuelles entre adultes et enfants : les relations sexuelles sont considérées comme sans importance, sinon explicitement permises, avec des gamines de moins de 3 ans ou des gamins de moins de 8 ans…
Les médias de la presse parlée n’ont donc logiquement pas fini d’altérer la « consonance juive » des noms divulgués de certains délinquants, surtout de délinquants sexuels, de pédophiles en particulier, au nom d’une certaine « bienpensance » ethnique… Les victimes apprécieront…
Cet article est paru pour la première fois le 12 janvier 2020 sur Medias Presse Infos






























Jeune Nation TV









Le lent tremblement de terre causé par l’affaire Epstein. Une rupture entre le peuple et les élites
Publié le février 11, 2026 par Wayan
Par Alastair Crooke – Le 5 février 2025 – Conflicts Forum
Après « Epstein« , rien ne peut continuer comme avant : ni les valeurs d’après-guerre du genre « plus jamais ça » – reflétant le désir de mettre fin aux guerres sanglantes et celui, plus généralisé, d’une société « plus juste« ; ni l’économie bipolaire engendrant des disparités extrêmes de richesse ; ni la confiance, après la vénalité exposée, les institutions pourries et les perversions dont les dossiers Epstein ont montré qu’elles étaient endémiques parmi certaines des élites occidentales.
Comment parler de « valeurs » dans ce contexte ?
À Davos, Mark Carney a clairement indiqué que « l’ordre fondé sur des règles » n’était qu’une grossière façade Potemkine qui était parfaitement reconnue comme étant fausse mais pourtant maintenue. Pourquoi ? Tout simplement parce que la tromperie était utile. L’ »exigence » était due à la nécessité de cacher l’effondrement du système tombant dans un nihilisme radical et anti-valeurs. C’est pour cacher la réalité que les cercles d’élite – autour d’Epstein – opèrent au-delà des limites morales, juridiques ou humaines, pour décider entre la paix et la guerre, sur la base de leurs appétits de base.
Les élites ont compris qu’une fois que l’amoralité complète des dirigeants serait connue par les hoi polloi, l’Occident perdrait la structure morale qui ancre précisément une vie ordonnée. Si l’Establishment est connu pour éviter la moralité, pourquoi le tout-venant devrait-il se comporter différemment ? Le cynisme tomberait en cascade. Qu’est-ce qui alors maintiendrait une nation unie ?
Eh bien seulement le totalitarisme, très probablement.
La « chute » postmoderne dans le nihilisme s’est finalement écrasée dans son inévitable « impasse » (comme prédit par Nietzsche en 1888). Le paradigme des « Lumières » s’est finalement métamorphosé en son contraire : un monde sans valeurs, sans sens ni but (au-delà de l’enrichissement personnel avare). Cela implique aussi la fin du concept même de Vérité qui était au cœur de la civilisation occidentale, depuis Platon.
Cet effondrement souligne aussi les défaillances de la Raison mécanique occidentale “Ce genre de raisonnement a priori en cercle fermé a eu un effet beaucoup plus important sur la culture occidentale qu’on ne pourrait l’imaginer … Il a conduit à l’imposition de règles que l’on croit irréfutables, non pas parce qu’elles sont révélées, mais parce qu’elles ont été scientifiquement prouvées, et il n’y a donc aucun recours contre elles”, note Aurélien.
Cette façon de penser mécanique a joué un grand rôle dans le troisième niveau de la « Rupture de Davos » (après la disparition intellectuelle et l’effondrement de la confiance dans la direction). La pensée mécanique basée sur une vision du monde pseudo-scientifique déterministe a conduit à des contradictions économiques qui ont empêché les économistes occidentaux de voir ce qu’ils avaient sous le nez : un système économique hyper-financiarisé entièrement au service des oligarques et des initiés.
Aucun échec de notre modélisation économique, aussi grand soit-il, « n’a affaibli l’emprise des économistes mathématiciens sur les politiques des gouvernements. Le problème a été que la science, dans ce mode binaire de cause à effet, ne pouvait faire face ni au chaos ni à la complexité de la vie » (Aurélien). D’autres théories – autres que la physique newtonienne – telles que les théories quantiques ou du chaos ont été largement exclues de notre mode de pensée.
Le sens de « Davos » – suivi des révélations d’Epstein – est que la confiance s’est effondrée et ne peut plus être reconstituée.
Ce qui est également apparent, c’est que les cercles autour d’Epstein ne concernaient pas seulement des individus tordus ; “Ce qui a été exposé pointe vers des pratiques systématiques, organisées et ritualisées”. Et cela change tout, comme l’observe le commentateur Lucas Leiroz :
« Les réseaux de ce type n’existent que lorsqu’ils sont soutenus par une protection institutionnelle profonde. Il n’y a pas de pédophilie rituelle, pas de traite des êtres humains à l’échelle transnationale, pas de production systématique de matériel extrême sans couverture politique, policière, judiciaire et médiatique. C’est la logique du pouvoir ».
Epstein émerge de la myriade de courriels comme étant un pédophile totalement immoral certes, mais aussi comme un acteur géopolitique très intelligent et sérieux, dont les idées politiques étaient prisées par des personnalités de haut niveau du monde entier. Il était un maître acteur de la géopolitique, comme Michael Wolff l’a décrit (dès 2018, ainsi que dans une correspondance électronique récemment publiée) dans la guerre entre le pouvoir juif et les Gentils, aussi.
Cela suggère qu’Epstein n’était pas tant un outil des services de renseignement que leur pair. Pas étonnant que les dirigeants aient cherché sa compagnie (et pour des raisons grossièrement immorales aussi que nous ne pouvons pas ignorer). Et clairement, l’État profond (unipartisme) a manœuvré à travers lui. Et à la fin, Epstein en savait trop.
David Rothkopf, lui-même ancien conseiller aux affaires politiques du camp Démocrate, spécule sur ce que Epstein signifie pour l’Amérique :
“[Les jeunes Américains] se rendent compte que leurs institutions leur font défaut, et ils vont devoir [se sauver eux-mêmes]. Vous avez des dizaines de milliers de personnes à Minneapolis, disant qu’il ne s’agit plus de questions constitutionnelles, ou de la primauté du droit ou de la démocratie — ce qui peut sembler bien — mais qui est à l’écart de la personne moyenne à la table de cuisine moyenne”.
« Les gens disent que la Cour suprême ne va pas nous protéger ; le Congrès ne va pas nous protéger ; le président est l’ennemi ; il déploie sa propre armée dans nos villes. Les seules personnes qui peuvent nous protéger sont nous-mêmes”.
C’est « les milliardaires stupides » [une référence à la tirade : « C’est l’économie, stupide« ] explique Rothkopf :
“Ce que j’essaie de dire, c’est que si vous ne réalisez pas que l’égalité et l’impunité des élites sont des questions centrales pour tout le monde, que les gens pensent que le système est truqué et ne fonctionne pas pour eux, alors ils ne croient plus que le rêve américain est réel et remarquent que le contrôle du pays a été volé par une poignée de super-riches, qui ne sont pas imposés et deviennent de plus en plus riches ; alors que le reste d’entre nous prend de plus en plus de retard. [Alors vous pouvez comprendre le désespoir actuel des moins de 35 ans]”.
Rothkopf dit que l’épisode Davos/Epstein marque une rupture entre le peuple et les couches dirigeantes.
“Les sociétés occidentales sont maintenant confrontées à un dilemme qui ne peut être résolu par des élections, des commissions parlementaires ou des discours. Comment peut-on continuer à accepter l’autorité d’institutions qui ont protégé ce niveau d’horreur ? Comment peut-on maintenir le respect des lois appliquées de manière sélective par des personnes qui vivent au-dessus d’elles ?« , dit Leiroz.
La perte de respect ne va cependant pas au cœur de l’impasse. Aucun parti politique conventionnel n’a de réponse à l’échec de l’économie de la « table de cuisine » ; le manque d’emplois raisonnablement bien rémunérés, l’accès aux services médicaux, l’éducation coûteuse et le logement.
Aucun parti traditionnel ne peut apporter une réponse crédible à ces questions existentielles car, pendant des décennies, l’économie a été totalement « truquée« , c’est-à-dire réorientée structurellement vers une économie financiarisée basée sur la dette, au détriment de l’économie réelle.
Il faudrait que la structure actuelle du marché libéral anglo-saxon soit entièrement déracinée et remplacée par une autre. Cela nécessiterait une décennie de réformes mais les oligarques s’y opposeront carrément.
Idéalement, de nouveaux partis politiques pourraient émerger. En Europe, cependant, les « ponts » qui pourraient potentiellement nous sortir de nos profondes contradictions structurelles ont été délibérément détruits au nom du cordon sanitaire conçu pour empêcher toute pensée politique non « centriste » d’émerger.
Si les manifestations n’ont aucun effet pour changer le statu quo et que des élections restent un choix entre les partis Bonnets Blancs et Blancs Bonnets de l’ordre existant, les jeunes concluront que « personne ne viendra nous sauver » et, dans leur désespoir, que l’avenir ne peut être décidé que dans la rue.
Alastair Crooke
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.
J’avais un collègue qui avait pour patronyme STEINMETZ. Personne n’aurait une la mauvaise idée de l’appeler STINEMETZ.