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Jose Antonio Primo de Rivera : Présent !

Ce texte a été écrit par le fasciste G. Pacini à la fin des années 1930 en hommage au héros Espagnol José Antonio Primo de Rivera assassiné par les rouges le 20 novembre 1936.

 

 

Une journée de novembre 1936, un peloton d’exécution bolchevique – symbole du désespoir et de la négation de tout sentiment humain – enlevait la vie à José Antonio Primo de Rivera.

Les exécuteurs, aveuglés par leur funeste idéologie, abêtis par leurs sentiments de brutes, ont certainement encore dans les oreilles le cri fier et immortel de « Arriba Espanà ! » que le Héros aura lancé avant le crépitement des balles et le silence de la mort.

Il suffit de songer à cet épisode pour que s’ajoute aux pages odieuses du bolchévisme une autre tache inqualifiable d’infamie et pour éprouver, dans toutes les fibres de notre être, un frisson de douleur et d’indignation.

Quiconque évoque cette figure de héros doit s’incliner de corps et d’âme avec le plus grand respect. L’évoquer signifie exalter sa grandeur et dire aux générations présentes et futures que la vie humaine ne vaut que par l’accomplissement du devoir et le culte de l’idéal.

L’évoquer signifie aussi scruter notre conscience en nous demandant si nous sommes prêts, nous, également, pour la sauvegarde de notre civilisation et celle de nos pères, à dire adieu à la vie que nous aimons par-dessus tout. La douleur que cause sa mort est telle que quelques-uns se demandent : « Est-il vrai qu’il soit mort? »

On n’eut aucune pitié pour lui. Et il ne la demanda pas.

Ce fut le sinistre gouvernement d’Azaña qui lui donna le conseil de quitter le sol espagnol, parce qu’on ne répondait plus de son existence. Lui, non seulement refusa de fuir devant les menaces, mais il alla héroïquement au-devant d’elles, fit face aux ennemis de sa Patrie bien-aimée, sûr de la grandeur de son apostolat. Non seulement, dis-je, il rejeta le conseil de ce gouvernement, mais il comprit qu’il fallait plus que jamais lutter contre lui. Quelle grandeur ! Voyez ! Tandis que l’on blasphémait contre la Patrie, tandis que le peuple, empoisonné par Moscou, envahissait les places de manifestations en l’honneur de la Russie, il traçait, lui, un programme pour l’Espagne nouvelle. Et ce programme était énoncé par une voix qui jaillissait comme une source d’amour dans l’âpre solitude de la montagne, sous des nuages de tempête où pointait l’arc-en-ciel. Et cette voix disait : « Creemos en la suprema realidàd de Espana ! », puis : « Tenemos voluntad de Imperia… », puis encore : « España volverà a buscar su Gloria ». Quelle foi ! Quelle vision ! Quelle grandeur !

Mais il ne se borna pas à des programmes ni au rappel des fastes du passé : traditions guerrières du peuple espagnol formées dans les rangs des glorieuses légions de Rome ; épopée héroïque de la reconquête ; pages les plus belles de l’histoire qui aboutirent à l’unification de la Péninsule ibérique et à la formation de ce magnifique Empire sur lequel le soleil ne se couchait jamais et sur lequel la civilisation espagnole, fille de Rome, rayonna dans les arts aussi bien que dans toutes les branches de l’activité humaine. Mais comme on venait d’arrêter ses jeunes partisans, coupables seulement d’affronter l’arrogance marxiste, l’avocat José Antonio Primo de Rivera, laissant momentanément ses fonctions de chef, allait dans les prétoires pour protéger, au nom de la Loi, celui dont la faute était d’avoir défendu le nom de la Patrie.

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Ce fut lui encore qui demanda à la nouvelle génération espagnole de ne pas oublier que Gibraltar est un coin de territoire où, depuis 1713, la langue encore dominante n’est pas l’anglais.

Jeunesse de l’Espagne entière, de l’Europe entière, du monde entier, incline-toi devant qui sait mourir comme est mort José Antonio Primo de Rivera ! Mon Italie compte un grand nombre de ces figures héroïques qui vivront éternellement dans nos coeurs d’Italiens. J’unis dans un même culte le fondateur du « Phalangisme espagnol » et ces héros immortels. Comme eux, je le présente aux générations d’aujourd’hui et de demain afin que par eux, par leur sang, par leur sacrifice suprême se perpétuent en l’homme le culte et l’amour de la vertu et de l’honneur.

Sûr la terre d’Espagne se livre aujourd’hui un combat décisif pour extirper de l’Europe les funestes idéologies que nous, latins, combattrons par tous les moyens. De l’œuvre entreprise par le général Franco – ce patriote et ce héros qui, sans hésiter, a su lancer ses bataillons contre les ennemis et les renégats de la Patrie aimée, l’homme qui livre l’une des plus terribles guerres et va réaliser la grandeur de son magnifique pays –, du sacrifice sanglant du noble peuple espagnol, je vois sortir une humanité nouvelle. Je vois en particulier une jeunesse enflammée par l’amour de la patrie et les valeurs spirituelles de la vie.

Je vois une Espagne nouvelle, de Bilbao à Cadix, de Santander à Alicante, dont le peuple des villes et des champs, le bras tendu à la romaine, marchera vers les sommets illuminés par le Martyr.

Je vois s’accomplir son rêve! Son sacrifice fut fécond. Il rayonne dans la plus pure des gloires. Sa parole, son cri, a été entendu et obéi ; c’est aujourd’hui un hymne de guerre. Mais José Antonio Primo de Rivera n’a jamais été plus beau que lorsqu’il a offert sa poitrine aux balles des assassins bolchévistes.

Peuple d’Espagne et vous, « fléchas », n’oubliez jamais ce héros. Célébrez-le chaque jour davantage. Montez au ton de la légende la grandeur de sa tâche et de son sacrifice.

Je suis certain que les générations de la nouvelle Espagne, unie, libre et grande, viendront souvent puiser dans cette gloire la force de leur foi et de leur méditation.

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About Jérôme Deseille

Spécialiste des questions culturelles à Jeune nation, Jérôme Deseille, né au début des années 1970, habite dans le Nord de la France.
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Jérôme Deseille

Commentaires (1)

  1. Nicolas II dit :

    Que dieu garde son âme il est comme un ange qui guide nos pas. A tous les bolchos je dis : Vous êtes ignobles car la violence que vous faîte ne sert qu’à votre idéologie du désordre alors que nous c’est pour l’ordre et nous avons toujours réussi alors que vous vous avez échoué . A Staline, Trotski et Mao je dis comme jeune nation

    Le communisme n’est pas une opinion c’est un délit
    Vive le nationalisme, vive la france catholique !!!

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