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Descente de police au siège du parti nationaliste «Die Rechte» à Dortmund

Escalade de la tension dans la campagne pour les élections européennes

Jeudi matin la police de la ville allemande de Dortmund accompagnée de procureurs a fait une descente au siège du parti nationaliste allemand « Die Rechte ». Munis d’un mandat, ils ont saisi toute la documentation disponible, y compris les listes de membres, les documents comptables, la propagande, les archives, etc. Outre les locaux du parti, ils ont perquisitionné l’appartement de Michael Bruck, secrétaire général de l’organisation, et les stocks de leur boutique en ligne. En conséquence, en plus de la documentation déjà mentionnée, plusieurs ordinateurs, des imprimantes et une quinzaine de téléphones mobiles ont été également saisis.

Dans quel but ?

La raison officielle de ce raid est qu’une douzaine de signatures sur les 6000 environs recueillies par le parti pour participer aux élections européennes, ont pu être falsifiées. En effet, dans certains pays, tout parti voulant participer aux élections au Parlement européen doit recueillir un certain nombre de signatures. En Allemagne, ce nombre est fixé à 4000. « Die Rechte » en a recueilli plus de 6 000 signatures, mais après vérification par la Commission électorale, environ 1 500 d’entre elles ont été invalidées en raison de l’absence de toutes les conditions requises du signataire. Cependant, les 4 500 signatures restantes constituaient donc un nombre suffisant pour s’inscrire à l’élection et, en conséquence, la commission électorale a validé la candidature du mouvement.

Ainsi, quand bien même cette douzaine de signatures auraient été réellement falsifiées, d’une part cela ne peut pas affecter la validité de la participation du mouvement à l’élection en raison du nombre suffisant de signatures collectées et, d’autre part, le parti ne peut pas être tenu responsable de signatures qui lui ont été envoyées. Cette douzaine de signatures lui ont été transmises par des sympathisants de « Die Rechte » d’une petite ville du nord-est de l’Allemagne, et le mouvement n’a pas le pouvoir de les vérifier graphologiquement. Tout cela laisse penser que les actions de la police et des procureurs menées hier ont un objectif différent de celui annoncé officiellement.

Les vrais motifs de l’enquête

Si « Die Rechte » qui est un des mouvements partenaires de « l’Alliance Forteresse Europe » constituée à Sofia le mois dernier, est faible numériquement en termes d’adhésion, en revanche il est très actif sur la scène politique, mène une campagne de propagande et organise des événements dans toute l’Allemagne.

C’est là que se trouve la vraie raison des persécutions ayant eu lieu hier. Parce que si jamais « Die Rechte » est en mesure de n’avoir même qu’un seul élu au Parlement européen de Bruxelles, ce sera sa tête de liste qui n’est autre qu’Ursula Haverbeck. Celle-ci, bien connue de nos lecteurs est une courageuse femme âgée de 90 ans qui purge actuellement une peine de deux ans dans une prison allemande, pour le seul motif d’avoir user de sa liberté d’expression, ce qui est particulièrement gênant pour l’establishment politique actuel en Allemagne. Élue député européen, Ursula Haverbeck serait susceptible de bénéficier de l’immunité attachée à ce statut, par conséquent possiblement libérée de prison pour siéger. Ce serait bien sûr une gifle retentissante incroyable au régime politique antinational allemand qui tente par tous les moyens de taire les dissidents comme Ursula Haverbek, y compris donc par l’emprisonnement brutal d’une femme âgée de 90 ans au milieu d’autres criminels pour deux ans.

Dans ces conditions, il est absurde de croire que la falsification présumée de 12 signatures est la raison des perquisitions et saisies évoquées ci-dessus. De toute évidence, l’objectif des autorités allemandes est d’entraver le mouvement dans sa campagne électorale et tenter d’empêcher ainsi son entrée au Parlement européen. Et pour atteindre ce but, ils sont prêts à user de toutes les méthodes répressives y compris celle qu’ils reprochent aux États totalitaires.

Nous exprimons donc notre solidarité avec nos amis allemands et nous espérons que ces obstacles ne les empêcheront pas de contribuer à la libération d’Ursula Haverbek par son élection comme député européen.

Nous sommes pleinement conscients que nous pouvons nous attendre à de telles persécutions par les  élites dirigeantes antinationales de toute l’Europe, partout où les nationalistes tentent de détruire la façade derrière laquelle ces élites cachent leurs mensonges et leur corruption. Bien qu’ils nous freinent, ils ne peuvent nous arrêter ! Et le jour viendra où les nations européennes seront à nouveau libre de la tyrannie et de l’oppression de ces forces mondialistes qui n’ont d’autres but que la destruction des Etats souverains et la disparition des peuples européens par l’invasion migratoire et le métissage généralisé.

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