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En Belgique, les autorités étudient la mise en place de l’euthanasie « non demandée »

En 2013, chaque jour, 5 personnes ont demandé à être tuée, 1 807. C’est 27 % de plus qu’en 2012, année où une augmentation de 25 % avait été constatée par rapport à 2011. Comme le divorce, l’avortement, l’immigration, chaque digue qui tombe conduit les sociétés européennes plus près du néant. Les critères ont été peu à peu adoucis, à tel point que désormais une personne qui ne souffre pas et n’est pas malade peut demander à se faire tuer. Cela a été le cas d’une femme que la société folle avait abandonnée et qui avait cru pouvoir changer de sexe. Après une opération manquée, elle a demandé à mourir et a été tuée en octobre dernier.

Les criminels qui nous dirigent veulent aller plus loin : la Belgique, après avoir autorisé la mise à mort des enfants mineurs, étudie officiellement la possibilité d’autoriser « l’euthanasie non demandée ».

« Il ne s’agit pas ici d’augmenter les médicaments pour empêcher toute douleur ou des calmants pour prévenir l’agitation ou l’anxiété, mais bien d’administrer des doses importantes de calmants pour précipiter la mort lorsque la qualité de vie est devenue insuffisante. Ces malades ne sont pas suffisamment conscients pour faire une demande explicite ; ils ne sont pas non plus dans un état de souffrance incontrôlable ; ces interventions actives ne sont rapportées à aucune Commission »

avait expliqué en février Jean-Louis Vincent, ancien président de la Société de soins intensifs, qui réclame l’autorisation pour les médecins de décider qui peut vivre et qui doit mourir.

Selon un partisan pro-mort, les règles pourtant déjà très souples, permettant les assassinats par euthanasie, ne seraient pas appliquées dans un cas sur deux. Une situation qui a déjà conduit à des abus et des plaintes. Il y a quelques semaines, un homme a porté plainte après l’assassinat de sa mère, dépressive, par un médecin qui n’était en rien qualifié pour le faire, et qui n’avait pas même prévenu la famille, ni avant ni après le meurtre.

About Jean Dupont

Jean Dupont est l'un des principaux contributeurs de Jeune nation, spécialisé dans l'actualité nationale notamment. Il est le coordinateur du journal quotidien.
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Jean Dupont

Commentaires (1)

  1. Jacques Lepatriote dit :

    « Chaque digue qui tombe conduit les sociétés européennes près du néant ». C’est bien ça: l’individualisme fou. A l’inverse de ce qui est proclamé, Il n’y a plus de « personne humaine », membre d’un Peuple. L’individu est sur terre sans rime ni raison, pour jouir. Mélange des races, rencontres de hasard, et supression de tous ceux qu’on ne peut plus faire rentrer dans le Système consumériste.

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