Accueil » Société » République exemplaire » Actualité de la répression anti-révisionniste en France

Actualité de la répression anti-révisionniste en France

Actualité de la répression anti-révisionniste en France

 

compte-signale-dilcra-43

Fontaine (Isère) : la DILCRA à l’œuvre contre la liberté d’expression et d’opinion

Le 16 septembre dernier un homme était jugé à Grenoble pour des tweets prétendument « négationniste ». C’est à l’initiative de la DILCRA (Direction interministérielle de lutte contre le racisme et l’antisémitisme), l’organisme chargé par Manuel Valls de la répression de la liberté d’expression et des nationalistes en France, que les poursuites ont été intentées. La Dilcra a signalé en 2015 aux autorités les tweets faisant référence à Robert Faurisson et contestant l’existence des chambres à gaz.

L’auteur, un Fontainais de 56 ans, étaient repérés par son adresse IP et poursuivi pour « contestation de l’existence de crime contre l’humanité » et « provocation à la discrimination en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion ». Placé en garde à vue, l’homme avait expliqué vouloir « remplacer le faux par le vrai ». Il était également poursuivi pour avoir distribué des tracts révisionnistes à un arrêt de tramway. Le tribunal correctionnel, après l’avoir reconnu coupable, l’a finalement condamné à quatre mois de prison avec sursis. Sanction que l’homme a vertement contestée en frappant sur la barre et en quittant la salle avec outrages… et propos négationnistes.

 

Barzun (Pyrénées) : en correctionnelle pour des tracts négationnistes

Un habitant de Barzun, âgé de 64 ans, est poursuivi devant le Tribunal correctionnel pour avoir distribué des tracts négationnistes dans des boîtes aux lettres à Livron en décembre 2015. Le 16 septembre a eu lieu la 3e audience qui devait voir débattue l’expertise psychiatrique ordonnée par le Tribunal. Mais l’expertise a été refusée par le prévenu au motif que ce recours à la médecine s’apparente aux méthodes « répressives » de l’ex-Union soviétique qui usait de la psychiatrie « à des fins politiques ».

L’avocat du prévenu a également déposé une question prioritaire de constitutionnalité fondée sur l’illégitimité du parquet « à la botte » du gouvernement, l’illégalité du tribunal mais aussi des poursuites engagées par « un état laïque » contre un « dissident » puisque son client est « catholique et royaliste » ou encore « l’immoralité » de la loi Gayssot qui « muselle » la liberté d’expression. Le Tribunal a ordonné un nouveau report et se prononcera sur cette question le 6 octobre.

Partager cet article Tweet about this on Twitter
Twitter
Share on Facebook
Facebook
0Share on VK
VK
Share on LinkedIn
Linkedin
Email this to someone
email
Redaction

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Login

Lost your password?
0