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Éva Bourseau, massacrée à Toulouse par deux Afro-Maghrébins aux ordres d’un Vietnamien

Elle fut la parfaite incarnation de ce que leur société républicaine rêve pour les fils et les filles de France : aucune ambition sinon celle de parvenir à une vie bourgeoise, petite cadre bien-pensante, droguée, trafiquante à ses heures, votant pour Mélenchon et sûre d’avoir vécu la plus belle des vies ; en attendant, aucune morale, aucune limite, aucune passion, sinon celle de « jouir » : boire, se droguer, « s’amuser ». Et vint le prix à payer.

Éva Bourseau a été violemment assassinée dans la nuit du 26 au 27 juillet par deux criminels étrangers, Taha et Zakariya. Ils ont tous les deux avoué le meurtre. Ils affirment avoir agi sur ordre d’un troisième criminel étranger, ‘Guillaume’, un Asiatique à papiers français. Les deux premiers ont été mis en examen pour assassinat, trafic de stupéfiants et vol aggravé. Une jeune femme, qui a déjà été libérée, l’a été pour trafic de drogues. Le Vietnamien a été incarcéré ; il est poursuivi pour complicité d’assassinat par instigation, trafic de stupéfiants et vol aggravé.

Ils sont âgés de 19 à 23 ans et sont présentés comme des étudiants « sans problème », de la filière de mathématiques.

Le jour du drame, ils se sont retrouvés chez Éva Bourseau, et ont tous consommé diverses drogues, du speed, de l’atropine, des amphétamines, de la cocaïne, de l’ecstasy. Taha et Zakariya avaient déjà décidé de tuer leur hôte et de la voler. La jeune femme a alors été la cible d’un déchaînement de violence inhumain, ses meurtriers utilisant un poing américain et un pied de biche notamment pour lui assener de nombreux coups à la tête.

Les deux criminels d’outre-Méditerranée ont ensuite imaginé faire disparaître le corps en utilisant de l’acide chlorhydrique. Ils avaient déjà plongé le corps dans une malle contenant ce produit corrosif quand les faits ont été découverts. Ils avaient pensé faire croire à un départ à l’étranger de la jeune étudiante, décrite comme une « reine de la nuit ».

Eva Bourseau

Consciencieusement, entre le 27 et le 3 août, les criminels sont revenus régulièrement dans l’appartement de leur victime, ont volé divers objets, nettoyé les lieux et surveiller l’évolution de leur ignoble projet.

Tous faisaient partie du même réseau de trafic de drogues dirigé, selon les meurtriers afro-maghrébins, par l’Asiatique – considéré comme « dangereux et violent », mais pourtant présent sur le territoire français, en liberté, et libre d’organiser et de diriger un réseau de trafic de drogues au vu et au su de tous sans la moindre réaction des autorités –, auquel Éva Bourseau devait 6 000 euros.

About Jean Dupont

Jean Dupont est l'un des principaux contributeurs de Jeune nation, spécialisé dans l'actualité nationale notamment. Il est le coordinateur du journal quotidien.
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Jean Dupont

Commentaires (5)

  1. aqwxsz dit :

    C’était une dégénérée au plus haut point, une de ces traitresses qui ne cessent de s’en prendre à nous parce que nous représentons l’ordre et elles le chaos. Elle a payé pour sa trahison, que cela serve d’exemple.

    • Liz dit :

       » elle a payé pour sa trahison, que cela serve d’exemple »
      Non mais t’es sérieux toi..

      • Rédaction dit :

        Vous êtes contre les exemples ? Ou vous pensez qu’il ne faut pas les suivre et en prendre bonne note ? Vous aussi vous faites du trafic de drogues avec des criminels étrangers et vous espérez que tout cela va bien se terminer ?

  2. Un « exemple », une « traitresse », je sais pas si vous vous relisez parfois, car cet article et le commentaire qui va avec respire la connerie et la haine raciale. J’aimerais bien voir votre fille se faire assassiner plus tard, on verra toujours si elle l’avait méritée meme si elle consommait des stupéfiants. C’est bien facile de parler lorsque ce sont les autres à qui cela arrive.

    • REDACTION dit :

      Vous ne pouvez pas nier la condition humaine et faire comme si tout ce qui nous arrive n’avait pas de cause dont la première est en nous, nos choix, nos actes, nos fréquentations…

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