Conférence du Parti de la France présentée par Scipion de Salm, journaliste à Rivarol et écrivain, sur « Algérie française ou France algérienne ».
Source : Le Parti de la France
JN TV
JN TVConférence du Parti de la France présentée par Scipion de Salm, journaliste à Rivarol et écrivain, sur « Algérie française ou France algérienne ».
Source : Le Parti de la France
La plupart de ceux qui se voudraient commentateurs de l’Histoire, mais sans disposer de cette faculté de l’historien qui consiste à privilégier le « long terme », considèrent que ce que nous vivons aujourd’hui en tant que « France Algérienne » est une conséquence de la colonisation de l’Algérie.
Ce qui amène, par extension de cette analyse mal documentée, à faire de la colonisation la cause du déferlement sur la France de tous les anciens colonisés.
C’est là une analyse sur le court terme, sans aucun rapport avec la réflexion de ceux qui, ayant compris dès les années 1950 que l’explosion démographique du tiers-monde serait la problématique majeure du XXIème siècle, considéraient que seule une politique de dénatalité organisée par les colonisateurs pouvait s’opposer aux conséquences prévisibles de cette explosion démographique incontrôlée.
La première solution envisagée par ces partisans du maintien de notre puissance coloniale, qui allaient devenir plus tard les cadres de l’OAS, fut la libération des musulmanes et des femmes subsahariennes, mettant fin aux mariages précoces ainsi qu’à la polygamie et leur ouvrant le droit à une politique de contraception encouragée par des allocations familiales dégressives en fonction du nombre d’enfants.
L’application de cette politique dans l’ensemble de nos colonies aurait supprimé à la source les causes du déferlement migratoire, ce qui permet d’affirmer que l’erreur suicidaire des Européens aura été la décolonisation !
Après avoir asséché les marécages à l’origine du paludisme, avoir foré des puits et élevé des barrages permettant, par l’irrigation, de multiplier les ressources alimentaires ; après avoir mis fin aux guerres tribales et multiplié hôpitaux et dispensaires, régulant ainsi la mortalité au bénéfice des autochtones, il était irresponsable de ne pas leur fournir les moyens de réguler leurs naissances en conséquence.
Ce qui ne pouvait s’envisager sans la tutelle des colonisateurs mettant fin aux blocages civilisationnels réduisant les femmes africaines à la seule fonction reproductrice.
Fonction reproductrice que, faute d’application de cette politique, elles n’exercent plus seulement en Afrique, mais chez leurs anciens colonisateurs… Dans la logique implacable d’une dynamique démographique incontrôlée dont ces derniers ne prennent enfin conscience qu’avec ½ siècle de retard, acculés à réagir dans l’urgence à ce qu’ils hésitent encore à nommer un génocide par remplacement !
C’est la première fois dans l’Histoire que des peuples financent leur propre invasion du fait de la trahison des « élites » politiques, culturelles à coup de culpabilisation, de réécriture de l’histoire aux dépens des européens, de bourrage de crâne dans l’enseignement et les médias, et évidemment les lois iniques pour museler les peuples
Le fameux QUI doit se poser.