
DEPUIS LE COVID 19 en 2020 nous avons le sentiment de vivre en permanence dans une sorte de cauchemar éveillé. Un récit chasse l’autre. Les folies se succèdent les unes après les autres. Ainsi, à peine étions-nous sortis de la phase des confinements successifs, des passes sanitaires et vaccinaux à la fin de la crise covidesque (2020-2022) que commençait, le 24 février 2022, la guerre russo-ukrainienne qui est encore loin d’être achevée à ce jour — elle est déjà aussi longue que la Première Guerre mondiale ! — et dont on ne dit pas assez les conséquences désastreuses sur notre économie : nous avons connu depuis quatre ans plus de 20 % d’inflation. Le prix des denrées alimentaires a fortement augmenté, les factures de gaz et d’électricité ont explosé, au-delà c’est l’ensemble des matières premières qui est devenu beaucoup plus onéreux. Appauvrissant ainsi nos compatriotes. Et comme si cela ne suffisait pas, quatre ans et quatre jours plus tard, le 28 février 2026, l’entité sioniste et les Etats-Unis bombardaient massivement la République islamique d’Iran. Une agression injustifiée toujours en cours et dont les conséquences, là aussi, sont désastreuses, incommensurables, plus encore d’ailleurs que la guerre en Ukraine.
Après deux mois d’un conflit dont là aussi on ne voit toujours pas l’esquisse d’un dénouement, avec comme principal acteur sur le devant de la scène un Donald Trump que l’on croit tout droit sorti d’une mauvaise farce, le monde entier a déjà subi, en l’espace de quelques semaines seulement, un nouveau choc pétrolier. Les prix à la pompe explosent. Mais cette hausse très importante des prix ne concerne pas seulement les carburants, elle affecte également le gaz dont le gouvernement a prévenu que les factures augmenteraient dès ce mois de mai — on se rendra davantage compte de ces hausses à l’automne lorsqu’il faudra chauffer son domicile à cause du retour du froid —. Mais plus généralement c’est le coût de la vie qui va sensiblement augmenter dans un contexte déjà fragile de faible croissance — se dirige-t-on vers une récession ? —, de très lourds endettements et de chômage massif. Lequel pourrait d’ailleurs fortement augmenter dans l’année qui vient avec les faillites d’entreprises en cascade que provoque la fermeture prolongée du détroit d’Ormuz. C’est pourquoi lorsque le Judéo-sioniste Gabriel Attal, candidat officieux à la présidentielle de 2027, célèbre dans une interview au Figaro la valeur travail et entend remettre la France en général et la jeunesse en particulier au “boulot”, il se garde bien de dire, et pour cause, que si le chômage explose dans les mois voire les années qui viennent, c’est à cause de l’agression israélienne contre l’Iran. Comme il se gardera bien de dire à cause de qui et de quoi nous pourrions connaître d’ici quelques mois — c’est-à-dire demain matin ! — de graves pénuries énergétiques et alimentaires. Rappelons en effet qu’une forte proportion des engrais nécessaires à l’agriculture actuelle passe par la navigation dans le détroit d’Ormuz, ce qui n’est plus possible aujourd’hui. Et que l’on peut donc craindre le pire.
SI ON SE DONNE la peine de réfléchir calmement aux événements ayant eu lieu depuis le début de cette décennie et de prendre un peu de hauteur et de recul, force est d’admettre que ce que nous vivons depuis quelques années surtout est complètement fou. Si l’on nous avait annoncé il y a ne serait-ce que dix ou vingt ans qu’un jour on nous contraindrait à nous confiner chez nous et que pour sortir à moins d’un kilomètre de son domicile pour une durée très limitée (‘une heure ou deux), il faudrait remplir minutieusement un petit papier daté et signé comme un collégien turbulent et le montrer à la police ou à la maréchaussée en cas de contrôle, sous peine d’amende voire de prison en cas de récidive, y aurions-nous cru ? N’aurait-on pas pensé à une mauvaise plaisanterie, à un poisson d’avril ou à un film de science-fiction, à une dystopie ? De même, si l’on nous avait assuré, il y a quelques années, que le chef d’état-major français morigénerait publiquement et sans ménagement les Français qui, selon lui, à son grand regret, ne seraient pas prêts à laisser mourir leurs enfants pour une guerre étrangère en Ukraine où les intérêts vitaux de notre pays ne sont nullement en cause, comment aurait-on pu y croire tellement c’est énorme, tellement une telle déclaration officielle validée par l’Exécutif défie l’entendement ! Et pourtant c’est bien ce qui est advenu. Ce général n’a nullement été sanctionné ni même recadré.
Et là voilà qu’on nous prépare à d’autres folies, à des rationnements, à des pénuries, à une crise économique et financière d’une ampleur majeure artificiellement provoquée. C’est en effet, répétons-le, l’agression totalement injustifiée, illégale et immorale, de l’Iran par l’axe américano-sioniste qui nous conduit tout droit dans l’abîme. Si l’on met bout à bout ces différents événements successifs et parfois concomitants (covid, guerre en Ukraine, guerre contre l’Iran et le Liban) sans oublier l’atroce génocide à Gaza depuis le 7 octobre 2023 et l’annexion de fait de la Cisjordanie, on ne peut s’empêcher de penser qu’ils ne doivent rien au hasard. Ce n’est pas la faute à pas de chance. Ce n’est en rien une fatalité contre laquelle on ne pourrait rien. Il y a manifestement la volonté d’un certain nombre d’acteurs d’installer partout le chaos, de conduire au précipice. Dans tous les domaines. Et par tous les moyens. L’affaire Epstein à propos de laquelle tant le président du Sénat, Gérard Larcher, que la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, refusent obstinément l’ouverture d’une commission parlementaire — c’étaient les deux mêmes politiciens sionistes, vous en souvenez-vous, qui étaient à l’origine de la grande marche dite contre l’antisémitisme le 12 novembre 2023 à Paris et en réalité en soutien au boucher Netanyahu ! — montre bien que ce sont des forces satanistes qui mènent le bal. Il n’est nul besoin d’être un complotiste acharné pour voir et comprendre que tout aujourd’hui repose sur l’inversion. Il y a une logique infernale à importer massivement des populations allogènes pour affaiblir, diviser voire détruire des nations historiques, à favoriser par tous les moyens, et dès le plus jeune âge, le wokisme, le lgbétisme, le shoahtisme, à conduire des guerres meurtrières que rien ne justifie et de nature à bouleverser le monde entier par leurs conséquences dévastatrices.
LE SYSTÈME actuel repose essentiellement sur des jeux de manipulation. Une action rendue d’autant plus facile et d’une redoutable efficacité avec les technologies modernes, avec le poids de la radio, de la télévision, des réseaux sociaux qui permettent de toucher les masses. Nous vivons dans un monde qui repose entièrement sur le mensonge. Et cela se voit de plus en plus. A condition bien sûr de regarder la réalité en face. Ce sont ceux-là mêmes qui nous parlent sans cesse de respect de la dignité humaine, de droits de l’homme, de respect du droit international qui massacrent des peuples entiers en Palestine, au Liban, en Iran, qui utilisent pour parvenir à leurs fins l’arme de la famine, la privation de l’eau, de la nourriture, des médicaments. Ce sont ceux qui se prétendent victimes d’un génocide qui le commettent en temps réel. Et les différents partis et personnalités politiques, les gouvernements occidentaux, à des degrés divers, cautionnent ces ignominies parce qu’ils sont achetés, parce qu’ils jugent nécessaire pour leur carrière et leur tranquillité de tenir ces positions pourtant infâmes. Qui ose dire aujourd’hui que si nous en sommes là, c’est essentiellement le fait d’une coterie puissante et nocive, toujours la même, qui ne sait que salir, mentir et détruire ? Au propre comme au figuré.
C’est bien joli de dire qu’il faut bloquer les prix sur les carburants ou réduire les taxes, mesures certes indispensables que le gouvernement se garde bien de prendre mais le courage politique, c’est aussi, c’est surtout de dire au grand public quelle est la cause de tout cela, de pointer du doigt les responsables et coupables, de s’opposer par tous les moyens à notre disposition à leurs menées subversives et criminelles, de dire la vérité qui rend libre et qui fait tant de bien. Tant à celui qui la dit qu’à celui qui l’écoute.
ET À CET ÉGARD, alors que nous célébrons dimanche la fête nationale de Jeanne d’Arc, comment ne pas penser au modèle parfait que représente la Pucelle d’Orléans tant par ses vertus, sa piété que sa bravoure, son amour de Dieu et de la Patrie ? Et comment aussi, en second lieu, ne pas avoir une pensée, en ce début du mois de mai où l’on se souvient des défilés annuels du Front national place des Pyramides, pour celui qui, toute sa vie, a tant honoré la sainte de la Patrie, Jean-Marie Le Pen ? Quels que soient les désaccords que l’on a pu avoir avec lui, quelles que soient les réserves que l’on peut sans doute exprimer à son endroit, il était à bien des égards un homme libre et courageux et sa grande voix manque cruellement, surtout dans les circonstances actuelles, si tragiques, où l’on aurait tant besoin d’un marin sachant naviguer et tenir le cap en pleine tempête. Contrairement à sa fille totalement alignée sur l’entité sioniste et la coterie juive, le Menhir avait su s’opposer courageusement à la Première Guerre du Golfe au grand dam de beaucoup de ses lieutenants et de ses cadres, et par la suite, à plusieurs reprises, il avait dit publiquement sa compassion pour le peuple palestinien, qualifiant la bande de Gaza de « camp de concentration à ciel ouvert ».
Nous sommes intimement persuadés qu’il aurait condamné sans réserve l’agression américano-sioniste contre l’Iran et les bombardements israéliens sur le Liban comme d’ailleurs sur Gaza. Mais hélas il n’est plus de ce monde. Et c’est là qu’on mesure que les hommes ne sont nullement interchangeables. Certains sont assurément d’une trempe exceptionnelle quand d’autres sont des minables, des misérables et des vendus. Et ce sont hélas ceux-là aujourd’hui qui dominent. Ceux qu’on nous propose sur les plateaux de télévision. Ceux que l’on voit à l’œuvre dans à peu près tous les camps et toutes les structures existantes. Preuve que le mal est profond. Et qu’il n’est sans doute pire fléau au monde que le déclin de la volonté et du courage. Le courage de dire. Et le courage de faire. […]
RIVAROL, <[email protected]>
Source : Éditorial de Rivarol



































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