Un épisode discret du début de la guerre impliquant l’Iran attire aujourd’hui l’attention des analystes militaires. Un avion ancien, le F-5, a réussi à frapper une base américaine pourtant protégée. Cet événement, confirmé par plusieurs sources dont NBC News, soulève des questions sur l’efficacité des systèmes de Défense déployés dans le Golfe et sur la réalité des pertes subies.
Le chasseur Northrop F-5, pourtant considéré comme dépassé, a réussi à atteindre la base américaine de Camp Buehring au Koweït. L’information, relayée par plusieurs responsables militaires, décrit une opération aussi brève qu’efficace. L’appareil, conçu dans les années 1960 et acheté aux États-Unis (livré avant la Révolution islamique), n’est pas censé rivaliser avec les technologies modernes, pourtant l’Iran continue de l’utiliser grâce à des adaptations locales et à une maintenance prolongée. Sa simplicité et sa discrétion semblent même constituer un avantage dans certaines situations…
Pour tromper les systèmes de missiles sol-air Patriot, les Iraniens auraient eu recours à une improvisation tactique ingénieuse, volant à basse altitude et larguant des bombes non guidées.
L’événement est qualifié de « brèche rare ». Depuis des décennies, aucune base américaine n’avait été frappée directement par un avion ennemi dans une telle configuration. Certains analystes évoquent même une situation inédite depuis la Guerre de Corée. Le pilote iranien aurait mené sa mission puis regagné sa base sans être intercepté, ce qui accentue encore le caractère exceptionnel de l’opération.
L’attaque du F-5 s’inscrit dans une série d’opérations menées par l’Iran contre des installations américaines dans le Golfe. Plusieurs sites ont été touchés dès les premiers jours du conflit, notamment la base de Prince Sultan Air Base. Des équipements stratégiques y ont été détruits, dont un radar essentiel à la Défense antimissile.
D’autres cibles ont également été atteintes, comme le quartier général de la 5ème flotte américaine à Bahreïn. Selon les informations disponibles, les dégâts seraient plus importants que ce qui a été officiellement reconnu.
Les coûts de réparation se chiffreraient en milliards de dollars, ce qui témoigne de l’intensité des frappes iraniennes.
Source vidéo : Ate Chuet


































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