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États-Unis : « négligence extrême » d’Hillary Clinton selon le FBI mais pas de poursuites

États-Unis : « négligence extrême » d’Hillary Clinton selon le FBI mais pas de poursuites

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Le FBI a recommandé le 5 juillet de ne pas poursuivre Hillary Clinton concernant ses emails professionnels envoyés via un serveur privé, en transmettant à la justice son dossier d’enquête qui conclut toutefois que l’ex-secrétaire d’État a fait preuve d’une « négligence extrême ». Il s’agissait pourtant de graves violations des règles de sécurité nationale en utilisant une messagerie privée et non pas celle du département d’État pour des lettres portant les mentions « secret » et « top secret ». Des personnes mal intentionnées ont théoriquement pu y avoir accès, mais elle n’a cependant « pas eu l’intention » de violer la loi, a précisé complaisamment le patron du FBI. Les mails révélaient par exemple que les autorités américaines et notamment Hillary Clinton étaient déterminées à faire chuter Mouammar Kadhafi en 2011, connaissant pertinemment les risques de déstabilisation de la région. L’équipe de campagne d’Hillary Clinton s’est dite « satisfaite » de la fin de ces investigations ultra-sensibles, qui étaient susceptibles de faire dérailler sa course vers la Maison Blanche.

Au cours d’un meeting en Caroline du Nord, le candidat républicain à la Maison Blanche, Donald trump, a accusé Hillary Clinton d’avoir acheté le Procureur général Loretta Lynch qui enquêtait sur ce dossier. Le 1er juillet, Loretta Lynch avait déclaré qu’elle accepterait les recommandations du FBI quant aux charges à retenir et l’ex-président Bill Clinton, le mari d’Hillary, avait également rencontré le procureur général Lynch le weekend dernier… « Je veux dire, le Procureur général est là et se dit, « Si je laisse Hillary se tirer d’affaire, j’aurai quatre ans ou huit ans supplémentaires à mon poste. Mais si elle perd, je suis au chômage » » a suggéré Donald Trump.  

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Redaction

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