
ALORS QUE les prix à la pompe ne cessent d’augmenter — le gazole est à plus de 2,20 euros le litre actuellement —, à cause de la criminelle agression américano-sioniste contre l’Iran et de ses conséquences en cascade, le gouvernement français ne fait rien. Il n’envisage ni de bloquer temporairement les prix de l’essence et du diesel, ni de réduire provisoirement les taxes sur les carburants, contrairement à ce qu’ont déjà fait plusieurs pays européens, notamment en Italie et en Espagne. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a même eu l’audace de déclarer que l’Etat n’avait pas d’argent à redistribuer du fait du montant faramineux de la dette et des déficits publics. Pourtant, quand il veut, l’argent, il le trouve. Quand il s’agit d’augmenter les sommes allouées au Mémorial de la Shoah pour mieux endoctriner et esclavagiser la jeunesse, quand il s’agit de protéger les écoles, les établissements et tous les lieux de culte juifs et donc de mobiliser davantage de policiers et de gendarmes aux frais du contribuable taillable et corvéable à merci, quand il s’agit de subventionner des associations d’aide aux migrants, l’octroi de nouveaux droits aux invertis et aux transsexuels, là, les pouvoirs publics savent trouver les fonds nécessaires. Ils ne se posent d’ailleurs même pas la question du financement.
Mais quand il s’agit d’aider des Français qui souffrent directement dans leur vie personnelle et professionnelle de ces hausses considérables et continues des prix du carburant, là, tout à coup, il n’y a plus personne. Au risque de conduire à la faillite d’ici quelques mois quantité d’entreprises et de professions libérales. Beaucoup de nos compatriotes ont besoin au quotidien de leur voiture, ou de leur camion, pour exercer leur activité professionnelle : les transporteurs bien sûr mais aussi les infirmières libérales, les médecins, les représentants, les chefs d’entreprise, etc. De plus, en province surtout, la voiture est nécessaire pour tout : pour faire ses courses, conduire ses enfants à l’école, aller à un rendez-vous médical. Tout le monde ne peut pas se déplacer en vélocipède comme le nouveau maire de Paris Emmanuel Grégoire, qui plus est devant une forêt de micros et de caméras !
CE MÉPRIS du pouvoir à l’égard des Français qui souffrent prouve à quel point l’actuel personnel politique n’est pas là pour servir le pays, pour défendre les intérêts du peuple et de la nation mais qu’il n’est là que pour exécuter les desseins et obéir aux desiderata de la finance anonyme et vagabonde. Que le peuple puisse vivre décemment est pourtant plus important en soi que les critères de Maastricht. De plus, s’agissant des déficits, qui les a creusés depuis des décennies par une politique fondée sur la gabegie et l’irresponsabilité et pourquoi avoir, avec la loi Pompidou-Rothschild de 1973, avoir contribué à endetter massivement l’Etat auprès de créanciers privés prêtant à intérêt contrairement à ce que pratiquait la Banque de France vis-à-vis de l’Etat ?
La hausse massive du prix des carburants est toutefois loin d’être la seule conséquence de la sale guerre faite à l’Iran et au Liban, même si elle est immédiatement la plus visible. Le secteur de l’immobilier, qui commençait à redémarrer, tend à nouveau à plonger dans la crise avec la hausse des taux d’intérêt et la crainte des investisseurs de se lancer dans un projet risqué en période de crise. La croissance qui était déjà faible va ralentir inexorablement. Et l’inflation augmenter : les denrées alimentaires vont évidemment être plus chères puisque les transporteurs qui les acheminent dans les magasins vont davantage dépenser en frais de route et vont naturellement répercuter ces surcoûts. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que la vie va augmenter et que cela va conduire à un appauvrissement de la population et à une faillite de quantité d’entreprises. Et tout cela, et c’est le plus tragique, au nom d’une guerre où les intérêts vitaux de notre pays et de notre peuple n’étaient pas en jeu. Au nom d’une guerre juive, car il faut bien l’appeler par son nom. C’est en effet l’entité sioniste, appuyée inconditionnellement par la diaspora dans le monde entier — car l’Etat d’Israël n’est qu’une monstrueuse excroissance de la puissance juive — qui a absolument fomenté et voulu ce conflit meurtrier dans son dessein de remodelage du Proche-Orient et dans sa volonté de construire dans un bain de sang le Grand Israël. Avec l’élimination de l’Iran et la destruction du Liban, il s’agit d’achever le travail commencé avec l’Irak, la Libye et la Syrie. Joe Kent, pourtant nommé chef du contre-espionnage américain par Trump lui-même, a démissionné avec fracas le 17 mars de ses fonctions en reconnaissant que l’Iran ne représentait en aucune manière une menace pour les Etats-Unis et que Trump avait embarqué son pays dans cette guerre uniquement à cause du puissant et influent lobby israélien. Ce qui est l’évidence même. Et la directrice du renseignement aux Etats-Unis, Tulsi Gabbard, auditionnée le 18 mars par le Sénat américain, a déclaré, dans le même ordre d’idées, que l’Iran n’avait pas relancé son programme d’enrichissement nucléaire depuis les bombardements américano-israéliens de juin 2025. Preuve que la guerre actuelle contre la Perse n’a absolument aucune justification, sinon celle de complaire au lobby juif.
LES AMÉRICANO-SIONISTES vont d’ailleurs toujours plus loin dans la folie. Il semble en effet que se prépare actuellement une offensive terrestre, semble-t-il imminente, contre l’Iran. L’arrivée de troupes du Corps des Marines et d’unités parachutistes témoigne indubitablement d’une montée en puissance des préparatifs pour des actions belliqueuses contre des cibles sur le territoire iranien. Comme il l’avait fait lorsque les Etats-Unis et l’Iran étaient en négociations, le président américain souffle actuellement le chaud et le froid. D’un côté, il dit qu’il pourrait parvenir sous peu à un accord avec Téhéran, de l’autre — et ce sont les actes qui comptent — il envoie des troupes et des armes supplémentaires, et en grand nombre, au Proche-Orient. A deux reprises, en juin 2025 et en février 2026, alors que Washington et Téhéran négociaient et qu’on évoquait même un accord proche, voire imminent, l’Iran faisant des concessions majeures quant à la question de l’uranium enrichi pour, précisons-le, et jusqu’à preuve du contraire, un usage exclusivement civil, les Etats-Unis ont poignardé dans le dos Téhéran en l’attaquant par surprise, en suspendant les négociations sans même le dire, en agressant un pays souverain sans même lui déclarer officiellement la guerre, sans aucune raison objective et proportionnée.
Avec cette notion détestable de guerre préventive, on peut se permettre tout et n’importe quoi. On fait fi du droit international, de la diplomatie, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté des Etats. Déjà, avec son droit d’ingérence, Kouchner et ses amis néoconservateurs avaient introduit un concept très dangereux. Avec la notion de guerre préventive, on va encore plus loin. Il s’agit de diaboliser à outrance un adversaire, de le déshumaniser, d’inventer contre lui les mensonges les plus abjects, les plus odieux pour pouvoir justifier auprès de l’opinion publique son anéantissement. Aujourd’hui tout est permis : on peut capturer un président et son épouse comme au Venezuela et le traîner devant la Justice du pays agresseur, on peut éliminer les uns après les autres les dirigeants d’un pays, quels qu’ils soient, et toute leur famille, parents, épouse, enfants et petits-enfants compris, y compris des bébés, comme les Israéliens le font en Iran, on peut bombarder des écoles et tuer près de deux cents écolières comme les Etats-Unis au sud de l’Iran, et ce en toute impunité. Voilà le monde dans lequel nous vivons.
ET à la manœuvre, il faut le répéter car telle est la vérité, on retrouve toujours les mêmes. Le Lobby qui, paraît-il, n’existe pas. Le petit Etat qui, paraît-il, ne nous concerne pas. Qui ne voit pourtant que c’est la puissance juive qui, par son hybris, par sa haine, son fanatisme, sa folie, sa paranoïa, est en train de conduire le monde entier au chaos, et du chaos à l’abîme, et de l’abîme à l’apocalypse ? Lorsqu’on relit l’Evangile de la Passion en cette Semaine sainte, on s’aperçoit qu’on a toujours affaire aux mêmes. En deux mille ans les choses n’ont finalement pas changé. Elles se sont mêmes considérablement aggravées. Ceux qui criaient à Pilate à propos du Christ qui n’avait pourtant fait que du bien tout au long de son ministère public, enseigner la bonne nouvelle, guérir des malades, ressusciter des morts, prôner la charité et le pardon des injures : « Tolle, tolle, crucifige eum » (Evangile selon Saint Jean XIX,15) : supprime-le, crucifie-le, sont les ancêtres de ceux qui veulent aujourd’hui rayer l’Iran de la carte, raser Beyrouth après avoir vitrifié Gaza et mené aussi une intense épuration ethnique en Cisjordanie. Le mot tolle est l’impératif du verbe latin tollere qui signifie ôter, enlever, supprimer. Contre le Christ hier, comme aujourd’hui contre l’Iran, contre les révisionnistes, les nationalistes, les catholiques fidèles à la doctrine sur le nouvel Israël, c’est toujours le même cri de haine, la même volonté diabolique d’éradication, d’annihilation, d’extermination, d’anéantissement.
Il faut lire les Juifs en miroir : lorsque les chefs de la synagogue parlent d’extermination et de génocide qui auraient été perpétrés contre eux et leur peuple, il faut comprendre que ce sont eux, en réalité, les exterminateurs. Comme à Gaza où il ne reste pas pierre sur pierre et qui est un immense cimetière. Comme au Liban où le ministre des Finances israélien se vante de reproduire ce qui a été fait dans la bande de Gaza et où en effet ils ont déjà tué délibérément par dizaines des secouristes, des médecins, des ambulanciers, des journalistes — c’est un vrai tir aux pigeons ! —, où ils blessent et tuent même des soldats onusiens de la Finul en toute impunité. Lorsqu’ils parlent d’holocauste, de Shoah, c’est-à-dire de catastrophe, ce sont eux, en réalité, qui les commettent. Et à grande échelle. Et c’est pourquoi l’Eglise catholique, désireuse du salut de toutes les âmes, a toujours encouragé les fidèles à prier pour la conversion des Juifs, pour ce peuple à la nuque raide, aveuglé et obstiné dans son péché. C’est l’une des grandes et belles oraisons de l’office du Vendredi Saint. Une conversion qui, bien sûr, ne peut s’imposer ni se décréter mais qui doit venir du cœur. Ce qui suppose que leur cœur de pierre qui se moque des cadavres gazaouis, libanais ou iraniens qu’ils piétinent allègrement, des révisionnistes qu’ils persécutent, ruinent et font envoyer derrière les barreaux, se change en cœur de chair. A vue humaine cela semble certes impossible vu la méchanceté, la férocité, la haine de ceux à qui on a affaire. Pensez : les pharisiens songeaient même à tuer Lazare que le Christ avait ressuscité des morts car, avec cet éclatant miracle, ils perdaient des adeptes, ce qui compromettait la pérennité de leur entreprise ! Mais, on le sait, rien n’est impossible à Dieu. Il n’est pas d’autre solution à la question juive que la conversion, que la foi sincère et profonde au Christ ressuscité qui illumine et qui guérit, qui sauve et réconcilie, à Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie. Toute autre voie est vaine, perdue d’avance, comme l’histoire des hommes l’atteste surabondamment depuis déjà deux millénaires.
Joyeuses et saintes fêtes de Pâques à tous ! […]
RIVAROL, <[email protected]>
Source : Éditorial de Rivarol


























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