Mortellement poignardé à Southampton dans la nuit du 3 décembre 2025, le jeune étudiant britannique Henry Nowak a d’abord été pris pour l’agresseur par les policiers arrivés sur place. Menotté alors qu’il se vidait de son sang après plusieurs coups de couteau, il est mort d’une hémorragie interne avant que les forces de l’ordre ne comprennent qu’il était en réalité la victime.
L’ouverture du procès révèle l’inversion des rôles
Ouvert le 14 mai 2026 devant la Crown Court de Southampton, le procès de Vickrum Digwa continue de mettre au jour des éléments accablants. Selon l’accusation, Digwa portait un « shastar », une lame de 21 cm associée à la tradition sikh. C’est avec cette arme qu’il aurait porté plusieurs coups de couteau à Henry Nowak, dont un fatal à la poitrine.
Au tribunal, l’accusation affirme que Digwa s’est présenté aux policiers comme la victime, évoquant des insultes racistes. Les forces de l’ordre auraient alors cru sa version et menotté Henry Nowak avant de réaliser qu’il agonisait.
L’affaire relance le débat sur les réflexes policiers, le formatage idéologique auquel certaines institutions sont désormais soumises et les dérives du multiculturalisme. En Grande-Bretagne comme en France, certaines institutions ne se contentent plus de faire respecter la loi : elles semblent depuis trop longtemps chargées de protéger un ordre idéologique devenu intouchable. Une dérive qui nourrit la défiance croissante d’une partie de la population envers le pouvoir et ceux chargés de le servir.
Le silence obscène des médias français
En France, c’est presque le silence absolu. Hormis quelques médias comme Fdesouche ou Boulevard Voltaire, l’affaire Henry Nowak n’a pratiquement fait l’objet d’aucune couverture médiatique. Pas de débat de plateau, pas d’éditions spéciales, presque aucune réaction politique et quasiment aucune reprise dans la grande presse.
Un mutisme d’autant plus frappant que l’affaire cumule pourtant tous les ingrédients d’un scandale majeur : un étudiant poignardé à mort, une victime traitée comme suspect, des policiers qui menottent un homme en train d’agoniser, et un procès qui révèle aujourd’hui une possible inversion dramatique des rôles.
Ce silence contraste avec le traitement médiatique réservé à des affaires comme celles de George Floyd ou d’Adama Traoré, immédiatement élevées au rang de symboles internationaux. Pourtant, ces dossiers concernaient des individus au passé judiciaire chargé, contrairement au jeune étudiant Henry Nowak, décrit par ses proches comme sans histoire et très investi dans la vie universitaire.
Cette affaire démontre une nouvelle fois que l’antiracisme tue, au même titre que l’immigration.
Pour protéger nos peuples et l’avenir de nos enfants, une seule solution : la remigration !
— Daily Mail, « Sikh man stabbed 18-year-old university student to death with ceremonial knife, court hears », 15 mai 2026.
— Boulevard Voltaire, « Royaume-Uni : Henry Nowak poignardé par un Sikh, meurt menotté par la police », 16 mai 2026.














































JN TV









C’est sans doute l’histoire la plus absurde dont j’ai jamais entendu parlé. D’ailleurs ce fait divers signe définitivement la fin de l’Angleterre, pays que j’ai aimé et dans lequel j’ai vécu. Que ce soit un sikht qui ait commis ce crime me paraît d’autant plus fou, ces gens ne foutent pas la merde et est la communauté la plus loyale envers le drapeau anglais.