Découvrez l’intervention de Sorin Olariu, secrétaire général de la Fondation Ion Gavrilă Ogoranu, qui porte la voix du nationalisme historique roumain. Il décrit un pays soumis à une intense pression législative et mémorielle, tout en mettant en garde contre les dérives du « populisme » actuel.
Les points essentiels de son discours :
- La survie par la Fondation : Sorin Olariu explique que son parti ayant été interdit par les autorités, la lutte se poursuit sous forme de fondation pour étudier et promouvoir l’idéal national roumain et l’héritage du mouvement légionnaire.
- Dénonciation de la répression législative : Il fustige une législation punitive, imposée selon lui par des « forces étrangères » (notamment d’Israël), qui viole la liberté d’expression et d’association en ciblant spécifiquement les manifestations liées à l’histoire nationale.
- Le rôle de l’Institut Elie Wiesel : L’orateur dénonce cet institut gouvernemental dirigé par Alexandru Florian (fils d’un ancien dirigeant communiste), l’accusant d’inciter à la répression et de criminaliser la mémoire des héros de la résistance anticommuniste.
- La guerre des monuments : Il dresse un constat amer de la destruction des symboles nationaux : retrait de bustes, renommage de rues et destruction physique de monuments, comme la croix de Tancabesti dédiée à Corneliu Codreanu, découpée en morceaux en 2025.
- Mise en garde contre les « imposteurs » : Sorin Olariu dénonce vigoureusement des figures comme Călin Georgescu ou Diana Șoșoacă. Il les qualifie de nationalistes « compromis » ou d’imposteurs mêlant des idées communistes au souverainisme pour égarer les patriotes.
- Refus des conflits étrangers : Il affirme avec force que les nationalistes roumains refusent d’être entraînés dans des guerres étrangères, citant explicitement le refus de combattre pour Israël ou de soutenir la guerre en Ukraine malgré les pressions politiques.
- Pour une Europe Chrétienne : Il appelle à une coopération entre nationalistes européens pour bâtir une Europe chrétienne des nations, sans compromission avec les mouvements populistes de gauche qui pourraient compromettre l’idée nationale.
« Nous ne sommes pas des chauvins, mais nous refusons de mourir pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres. »
















































JN TV

