42 aéronefs perdus ou endommagés. 29 milliards de dollars. 13 morts. 381 blessés. En 40 jours. Le 20 mai 2026, le Congressional Research Service a publié le bilan officiel d’Operation Epic Fury, la campagne aérienne américaine contre l’Iran lancée le 28 février.
Depuis le champ de bataille de Waterloo, là où Napoléon a perdu son empire en neuf heures, j’extrais 10 leçons tactiques et opérationnelles de cette campagne. Sans langue de bois.
Au programme :
- La chaîne ISR comme première cible : THAAD jordanien, E-3 Sentry, et 5 E-2D Hawkeye envoyés en urgence
- L’imagerie satellite commerciale et l’écosystème multipolaire
- Les alliés régionaux comme grammaire de la projection américaine
- Le casse-tête du logement des aéronefs (et ce que ça annonce pour le Pacifique)
- La vulnérabilité des avions au sol : de Pearl Harbor à Bodenplatte, des A-50 russes à Prince Sultan, sans oublier Camp Bastion
- Le KC-135 comme talon d’Achille de la projection
- La mission CSAR DUDE 44 et le film Michael Bay annoncé pendant la guerre
- Tir fratricide et communication interalliée : la leçon de Grouchy
- L’asymétrie défensive à 114 contre 1
- La résilience opérationnelle : ce que l’Ukraine et l’Iran apprennent aux Occidentaux
Et une chute sur la multiplication des fronts.
Source : Ate Chuet












































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