
Comme chaque année, l’Aube dorée (XA, Χρυσή Αυγή) a commémoré la bataille des Thermopyles. Plusieurs centaines de nationalistes ont répondu à l’appel des fils de Léonidas et des 300 spartiates qui, en -480, aidés de 700 Thespiens, combattirent plusieurs dizaines de milliers d’envahisseurs perses qui menaçaient non seulement Sparte, mais aussi la Grèce et l’Europe.
La bataille des Thermopyles demeure l’un des mythes fondateurs de la Grèce et de l’Europe. Elle incarne le sacrifice ultime pour la patrie et la sauvegarde de la civilisation face à l’invasion. À l’été 480 avant notre ère, une immense armée déferle sur la Grèce. Face à ce péril, les cités grecques, pourtant rongées par d’incessantes rivalités, se voient contraintes de s’unir. La quasi-totalité d’entre elles envoie un contingent vers la côte de la mer Égée, là où l’armée perse débarque.
Après une manœuvre de la flotte grecque, l’armée terrestre est surprise. Alors que tout semble perdu, le roi spartiate Léonidas, à la tête de ses 300 hoplites lacédémoniens et de quelques centaines d’alliés — principalement 700 Thespiens — décide de tenir le défilé des Thermopyles. « On ne recule pas ! »
Sans aucune illusion sur l’issue du combat ni sur ses chances de survie, Léonidas sait que chaque minute gagnée permettra aux Grecs de se réorganiser. Pendant trois jours, dans l’étroit passage des Thermopyles, la résistance est héroïque. Au terme de cette lutte, les Grecs passent à l’attaque du camp perse. Ils périssent jusqu’au dernier. Mais au-delà du temps gagné, c’est le courage des Spartiates, leur héroïsme et leur détermination absolue qui insufflent un nouveau souffle à l’armée grecque. Quelques semaines plus tard, aux premiers jours de l’automne 480, la flotte hellène écrase les Perses à Salamine. L’année suivante, les troupes grecques, avec à nouveau les Spartiates en première ligne, anéantissent l’armée perse à Platées. L’invasion est définitivement repoussée.
Samedi 5 septembre, devant la statue du roi Léonidas à Thermopyles, des centaines de militants d’Aube dorée, loin des odieuses prestations politiques pré-électorales qui inondent tout le spectre politique, ont prouvé que la flamme de l’âme des Héros immortels continue d’éclairer la lutte des militants Grecs. Ce sont ces valeurs — héroïsme et courage face à l’ennemi — et ces hauts faits d’armes, autant que l’unité grecque, que les nationalistes ont célébrés.
Aux côtés de ces militants, le mouvement Les Nationalistes a eu l’honneur d’être représenté par une délégation, aux côtés d’autres camarades européens — la Falange española de las JONS, l’Action serbe, le NOP polonais et la Rete dei Patrioti d’Italie —, tous présents en mai dernier au Forum de l’Europe organisé par Jeune Nation. Une couronne de lauriers a été déposée au nom du mouvement face à la statue de Léonidas, sur le lieu même de la bataille légendaire.


Aube dorée, mouvement nationaliste parmi les plus connus grâce à ses résultats électoraux exceptionnels dans le passé, prouve une fois de plus sa pleine vitalité. Cette commémoration a renforcé le vieux lien entre les nationalistes français et Aube dorée. L’histoire de la répression contre Aube dorée est, en effet, somme toute similaire à celle de la répression contre les nationalistes de l’Œuvre française (même si cette dernière n’avait pas obtenu les résultats électoraux d’Aube dorée). La répression qui a conduit à l’emprisonnement en Grèce des responsables et députés d’Aube dorée, et à l’« interdiction légale » de l’Œuvre française, est intervenue au même moment, pour les mêmes raisons : l’expression d’un nationalisme sans concession. Elle avait une même origine : l’intervention de Ronald Lauder, président du Congrès juif mondial, qui ordonna alors aux gouvernements serviles de Grèce et de France de briser les deux mouvements nationalistes amis. Aujourd’hui, tandis que le nom de Ronald Lauder apparaît des centaines de fois dans les sombres dossiers de l’ordure Epstein, les nationalistes de France et de Grèce, réunis sous les bannières du mouvement Les Nationalistes et d’Aube dorée, poursuivent le combat. Indifférents aux succès comme aux échecs d’hier, ils avancent, même au plus profond de la nuit, certains que, demain, l’aube sera dorée et qu’une vie meilleure éclairera enfin notre civilisation immortelle.
Envers et contre tous, pendant que la junte au pouvoir pille le pays et que les extrémistes de gauche, marxistes et anarchistes, ne montrent d’autre motivation que la haine et la destruction, les militants d’Aube dorée poursuivent leur combat pour le relèvement de la Grèce et pour les Grecs.

Voici le message de la délégation française, de retour de Grèce :
🇬🇷🇫🇷 C’est le cœur rempli d’espoir et d’émotion que notre délégation en Grèce s’apprête à rentrer en France.
L’organisation de nos jeunes camarades d’Aube Dorée est excellente.
Mouvement dynamique, formé de militants disciplinés et fidèles au sacrifice de leurs aînés, emprisonnés de longues années pour avoir voulu donner à la Grèce et à l’hellénisme la Patrie qu’ils méritent, Aube Dorée nous a accueillis dans ses superbes locaux de Thessalonique.
Le nom de Sarissa, cette longue lance qui fit la gloire des phalanges de Philippe et d’Alexandre le Grand, qu’ils ont donné à leur quartier général, est particulièrement bien choisi pour illustrer le combat que mène cette nouvelle génération de fidèles nationalistes.
Le samedi, nous avons rejoint en bus des camarades venus de toute la Grèce et des quatre coins de l’Europe pour honorer et encourager les fils de Sparte et de Grèce.
Sur le monument des Thermopyles, à l’endroit même où Léonidas, ses trois cents Spartiates, mais aussi sept cents Thespiens, sacrifièrent leur vie pour sauver la Grèce, sentinelle de la civilisation européenne, nous avons, au son des tambours et à la lumière des flambeaux, déposé une couronne de fleurs marquée du nom des Nationalistes, en mémoire des héros d’hier et parce que nous savons que jamais la Grèce ni la France ne laisseront gâcher l’œuvre de nos ancêtres.
Merci encore à nos camarades grecs !
Αίμα ! Τιμή ! Χρυσή Αυγή !
(Sur les photos ci-dessus : Pierre-Marie Bonneau, porte-parole du Front nationaliste, et Manuel Andrino, porte-parole de la Falange espagnole, dans les locaux d’Aube dorée à Thessalonique)
🇬🇷🇫🇷 It is with hearts filled with hope and emotion that our delegation in Greece is preparing to return to France.
The organisation of our young comrades of Golden Dawn is excellent.
A dynamic movement, composed of disciplined militants faithful to the sacrifice of their elders — imprisoned for long years for having sought to give Greece and Hellenism the Fatherland they deserve — Golden Dawn welcomed us in its superb premises in Thessaloniki.
The name Sarissa, that long spear which made the glory of the phalanxes of Philip and Alexander the Great, which they have given to their headquarters, is particularly well chosen to illustrate the struggle waged by this new generation of faithful nationalists.
On Saturday we joined by bus comrades from all over Greece and the four corners of Europe in order to honour and encourage the sons of Sparta and of Greece.
At the monument of Thermopylae, on the very spot where Leonidas, his three hundred Spartans, and also seven hundred Thespians, sacrificed their lives to save Greece, sentinel of European civilisation, we laid, to the sound of drums and by the light of torches, a wreath of flowers bearing the name of the Nationalists, in memory of the heroes of yesterday and because we know that neither Greece nor France will ever allow the work of our ancestors to be squandered.
Thank you once more to our Greek comrades!
Blood! Honour! Golden Dawn!
🇬🇷🇫🇷 Μετὰ καρδίας πεπληρωμένης ἐλπίδος καὶ συγκινήσεως ἡ ἡμετέρα ἀντιπροσωπεία ἐν Ἑλλάδι ἑτοιμάζεται νὰ ἐπιστρέψῃ εἰς Γαλλίαν.
Ἡ ὀργάνωσις τῶν νεαρῶν ἡμετέρων συντρόφων τῆς Χρυσῆς Αὐγῆς εἶναι ἐξαίρετος.
Δυναμικὸν κίνημα, συγκείμενον ἐξ πειθαρχημένων ἀγωνιστῶν πιστῶν εἰς τὴν θυσίαν τῶν πρεσβυτέρων αὐτῶν, οἵτινες ἐφυλακίσθησαν ἐπὶ μακρὰ ἔτη διότι ἠθέλησαν νὰ δώσωσιν εἰς τὴν Ἑλλάδα καὶ τὸν Ἑλληνισμὸν τὴν Πατρίδα ἣν ἀξιοῦσιν, ἡ Χρυσῆ Αὐγὴ ὑπεδέχθη ἡμᾶς εἰς τὰ μεγαλοπρεπῆ αὐτῆς ἐν Θεσσαλονίκῃ ἐγκαταστάσεις.
Τὸ ὄνομα Σάρισσα, ἡ μακρὰ ἐκείνη λόγχη ἥτις ἐδόξασε τὰς φάλαγγας τοῦ Φιλίππου καὶ τοῦ Μεγάλου Ἀλεξάνδρου, ὃ ἔδωκαν εἰς τὸ στρατηγεῖον αὐτῶν, εἶναι ἰδιαιτέρως ἐπιτυχῶς ἐκλελεγμένον πρὸς ἀπεικόνισιν τοῦ ἀγῶνος ὃν διεξάγει ἡ νέα αὕτη γενεὰ πιστῶν ἐθνικιστῶν.
Τὸ Σάββατον συνηντήσαμεν συντρόφους ἐλθόντας ἐξ ὅλης τῆς Ἑλλάδος καὶ ἐκ τῶν τεσσάρων ἄκρων τῆς Εὐρώπης, ἵνα τιμήσωμεν καὶ ἐνθαρρύνωμεν τοὺς υἱοὺς τῆς Σπάρτης καὶ τῆς Ἑλλάδος.
Ἐπὶ τοῦ μνημείου τῶν Θερμοπυλῶν, ἐν αὐτῷ τῷ τόπῳ ἔνθα ὁ Λεωνίδας, οἱ τριακόσιοι αὐτοῦ Σπαρτιᾶται, ἀλλὰ καὶ ἑπτακόσιοι Θεσπιεῖς, ἔθυσαν τὴν ζωὴν αὐτῶν ἵνα σώσωσι τὴν Ἑλλάδα, φρουρὸν τοῦ εὐρωπαϊκοῦ πολιτισμοῦ, κατεθέσαμεν, ὑπὸ τὸν ἦχον τῶν τυμπάνων καὶ ὑπὸ τὸ φῶς τῶν δαΐδων, στέφανον ἀνθέων φέροντα τὸ ὄνομα τῶν Ἐθνικιστῶν, εἰς μνήμην τῶν ἡρώων τοῦ παρελθόντος καὶ διότι οἴδαμεν ὅτι οὔτε ἡ Ἑλλὰς οὔτε ἡ Γαλλία θὰ ἐπιτρέψωσί ποτε νὰ ματαιωθῇ τὸ ἔργον τῶν προγόνων ἡμῶν.
Εὐχαριστοῦμεν ἔτι ἅπαξ τοὺς Ἕλληνας συντρόφους ἡμῶν !
Αἷμα ! Τιμή ! Χρυσῆ Αὐγή !













































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