Dans un entretien que Thierry Cotillard, patron des magasins Intermarché a accordé à RTL ce vendredi 9 janvier, il déclare à propos de la validation du traité Mercosur par l’Union européenne qu’aucun produit provenant de ces pays ne serait vendu dans ses magasins ; tout en appelant la grande distribution à soutenir les producteurs français et à garantir la transparence sur l’origine des produits.
Thierry Cotillard (Les Mousquetaires) veut « zéro produit issu du Mercosur dans les supermarchés français » («Ils vont devenir obèses» : le patron d’Intermarché Thierry Cotillard fustige les exigences tarifaires des industriels Capital.fr)
Il faut le prendre aux mots. Les agriculteurs aujourd’hui en lutte contre le Mercosur doivent changer de cible. Les politiques sont les larbins de l’oligarchie mondialiste. Il est vain d’essayer de leur faire changer de politique. D’autant plus qu’ils n’ont plus aucun pouvoir, tout se décidant à Bruxelles. Il faut se tourner vers la grande distribution et ses dirigeants.
Les français, en grande majorité, sont favorables aux produits de qualité français. Thierry Cotillard, patron des Intermarché semblent animer de bonnes intentions.
Si les produits d’importation qui menacent la production française ne sont plus vendus en supermarché, le Mercosur devient caduque de fait.
Tout le monde y trouvera son compte, nos paysans comme les distributeurs dont la politique commerciale sera en adéquation avec la volonté populaire.





























Jeune Nation TV





Sage décision voilà de quoi mettre à bas leur incompétence
Tout comme les produits venant d’Ukraine ou d’Israël, le boycott est parfaitement légitime, le problème est que c’est une action individuelle et que le consommateur lambda n’a aucune suite dans les idées et qu’il se laisse tromper par un étiquetage fallacieux avec des codes barres qui noient le poisson et ne permettent plus de retracer l’origine des produits de manière claire. La seule action qui soit performante est de bloquer ces produits (israéliens, ukrainiens et d’Amérique latine demain) à leur entrée chez nous, ce qui sous entend des actions « coups de poings » partout dans le pays. Nous nous sommes laissés submerger et la prochaine vague sera sans doute terminale pour un grand pan de notre agriculture. C’est une oeuvre de salubrité publique, simplement.