Découvrez l’intervention radicale et métaphysique de Bruce lors du Forum de l’Europe à Paris. Loin des discours électoralistes, il appelle à une « guerre de délivrance » pour arracher les peuples européens à l’emprise du système mondialiste et du sionisme.
Les thèmes majeurs de cette allocution :
- L’Europe-Civilisation contre l’Europe-Nation : Bruce rejette le mythe d’une construction supranationale où les peuples se dissoudraient. Pour lui, l’Europe ne vit que par une communauté de nations souveraines unies par l’amitié et l’amour de leurs identités propres
- Le constat de la « mort » de la France : Un diagnostic sans concession : pour l’orateur, la France historique est morte et ne vit plus que dans les livres ou quelques cerveaux hardis
- Le combat actuel n’est plus la simple préservation, mais une lutte de délivrance pour redevenir ce que nous devons être
- Rejet de la « droite du système » : Une critique virulente de l’extrême droite qu’il juge asservie au sionisme et aux intérêts étrangers. Il oppose « leur monde » (celui de Meloni, Bardella ou Alice Weidel) au monde de la tradition incarné par des figures comme Codreanu, José Antonio ou Brasillach.
- Un affrontement eschatologique : Bruce décrit une lutte totale, mondiale et spirituelle. Il analyse la situation géopolitique comme un remplacement de Rome (capitale de la civilisation européenne) par Jérusalem (capitale du nouvel ordre mondial)
- Exigence de clarté : L’avant-garde nationaliste doit, selon lui, rejeter toute ambiguïté : refus du sionisme, refus de l’atlantisme et refus de sacrifier la « vitalité poétique et guerrière » des mouvements sur l’autel de la respectabilité électorale.
- La Forteresse Europe : La vision d’une Europe qui protège sa foi, sa race et sa civilisation commune, construite d’abord dans le cœur des hommes avant de l’être dans les faits.
Bruce conclut par un appel vibrant à rendre « l’Europe à sa race et la chrétienté à son Dieu », afin que dans mille ans, nos descendants puissent encore se dire maîtres chez eux
« Nous ne sommes ni les supplétifs des partis populistes, ni les domestiques d’une extrême droite asservie. »















































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