Les samedi 7 et dimanche 8 février, des événements commémoratifs devaient se tenir dans la capitale, consacrés au SIX FÉVRIER, une date que la tradition militante désigne désormais comme le Solstice de la Nation. À cette période de l’année, le militant se rappelle avec une acuité renouvelée qu’il est le dépositaire d’une œuvre civilisatrice reçue en héritage et le continuateur d’un combat transmis de génération en génération.
Le nationalisme y commémore notamment deux événements :
- l’assassinat, le 6 février 1945, de Robert Brasillach, écrivain exécuté pour sa fidélité indéfectible à son idéal ;
- et le sacrifice des morts de la révolte populaire du 6 février 1934, dont était célébré cette année le quatre-vingt-douzième anniversaire.
Si une partie du camp national semble avoir relégué cette date au silence ou à l’oubli, tel n’est pas le cas de ses adversaires, qui ont tenté une fois encore d’entraver le déroulement de ces commémorations. Une mobilisation antifasciste hostile avait ainsi été annoncée dans l’Est parisien, précisément aux abords du cimetière de Charonne, avec pour objectif assumé d’empêcher tout hommage à Brasillach. Cette manifestation, dûment autorisée, s’accompagnait d’un dispositif policier dissuasif, rappelant des précédents marqués par la répression et les interpellations de militants nationalistes dans ce cimetière quelques années plus tôt. Le cimetière a en outre été fermé afin de rendre impossible toute cérémonie.
Face à ces entraves, les militants nationalistes ont choisi de se rendre dans le cimetière voisin du Père Lachaise, afin d’y honorer la mémoire d’Édouard Drumont, unanimement reconnu comme l’un des pères du nationalisme moderne.
Lorsque l’on se souvient que l’insurrection du 6 février est née d’un scandale de corruption lié à l’affaire Stavisky, et que l’on observe la répétition contemporaine aggravée de telles dérives, avec par exemple l’ignoble affaire Epstein, la figure de Drumont apparaît d’une actualité particulière. Il fut en effet celui qui dénonça l’alliance de l’argent, du pouvoir et des réseaux cosmopolites ainsi que l’influence grandissante du judaïsme politiquement organisé, mais surtout celui qui permit à l’intelligence française d’accoucher de ce nationalisme social, révolutionnaire et combatif qui, quelques années plus tard, embrasa toute l’Europe en portant l’espérance d’un Ordre nouveau.
Sous l’impulsion du groupe militant nationaliste Luminis, implanté en région parisienne, et grâce à l’inventivité propre à la jeunesse militante, il a été décidé de poursuivre les commémorations au cimetière de Vaugirard, afin d’y déposer des fleurs sur la tombe de Jules Lecomte, militant d’Action française tombé lors de la révolte populaire du 6 février 1934. L’hommage a été rendu selon les rites désormais séculaires du nationalisme français, notamment par l’appel aux morts. Le devoir accompli, des moments d’amitié militante ont pu être partagés au sein du local parisien.
Néanmoins, après les mobilisations hostiles des antifascistes — véritables auxiliaires du système et de l’ordre établi —, l’incurie des personnels responsables du cimetière et la soumission policière, les militants ont également dû faire face à la docilité des juridictions administratives à l’égard d’un gouvernement stipendié. En effet, la marche aux flambeaux, prévue de l’église Saint-Germain-des-Prés au quartier de l’Assemblée nationale, a été interdite par décision préfectorale, interdiction aussitôt confirmée par des juges administratifs s’alignant sur l’idéologie mondialiste dominante.
Cela n’a pas empêché plusieurs militants de se rendre près du point d’arrivée symbolique, à la fontaine de la place de la Concorde, afin d’y honorer, comme le faisait déjà Brasillach de son vivant, les morts du 6 février 1934 : « On n’empêchera pas d’avoir été ce qui a été. »
Enfin, dans la continuité d’une tradition entretenue depuis près d’un demi-siècle, un hommage a pu être rendu le dimanche sur les tombes de Robert Brasillach et de son beau-frère Maurice Bardèche.
Une fois encore, le régime et ses relais ont crié leurs antiques slogans : « ¡No pasarán ! » Mais une fois encore, nous sommes passés, donnant ainsi la preuve que ce que nous disons, nous le faisons.
Aussi, malgré la haine et les obstacles, les cinq flèches de notre faisceau ont-elles pu fleurir en cinq roses sur les tombes de nos martyrs : la rose de l’Idéal, la rose du Combat, la rose du Sacrifice, la rose de la Fidélité et la rose de la Patrie.
Robert Brasillach ? Présent !
Morts du 6 février 1934 ? Présents !






























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