Pour la première fois depuis plus d’un siècle (hors périodes de guerre), la France métropolitaine enregistre davantage de décès que de naissances en 2025 (et sans même distinguer naissances allogènes et autochtones). Et la France avait enregistré en 2024 la plus forte hausse de population immigrée sur une seule année, avec 434 000 nouvelles entrées soit autant que sur les trois années précédentes cumulées, venant renforcer les cohortes déjà présentes du projet d’invasion-métissage.
Les vérificateurs de faits affirment que le « remplacement des populations européennes de souche » par les migrants est une fausse information et une théorie du complot. Pourtant, ces données proviennent d’un rapport officiel de 177 pages intitulé « Migration de remplacement », publié par l’ONU en 2000 qui clame que l’UE aura besoin de 13,4 à 674 millions de migrants d’ici 2050, selon différents scénarios démographiques.
La question a refait surface le mois dernier après la publication de la nouvelle stratégie de sécurité nationale américaine, qui mettait en garde contre le risque d’anéantissement civilisationnel de l’Europe en raison des migrations. Bruxelles a réagi vivement et a démenti ces conclusions contenues dans le document de la Maison Blanche.
Quels sont les faits et pourquoi le mécontentement des Européens face à l’immigration de masse dans leurs pays se heurte-t-il à une telle résistance de la part des autorités bruxelloises ?
Les vérificateurs de faits écrivent que la théorie du « Grand Remplacement », le « génocide des Européens » est une théorie du complot d’extrême droite nationaliste blanche, maintes fois réfutée, qui prétendrait faussement qu’il existe un complot délibéré et orchestré par une « élite » visant à remplacer les populations des pays occidentaux par des immigrants, principalement originaires de pays à majorité musulmane. Les partisans de cette théorie affirment souvent que cela se réalise grâce à des migrations massives et aux écarts des taux de natalité des populations.
Ce que les vérificateurs de faits qualifient de « théorie du complot » figure pourtant dans un document officiel de l’ONU qui utilise l’expression « migration de remplacement », désignant les migrants qui remplacent une population locale vieillissante. Voici ce que montrent les calculs du rapport, préparé par la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales du Secrétariat de l’ONU :

Le rapport de l’ONU sur les migrations de remplacement (2000) est une estimation du volume de migration nécessaire pour atténuer les effets du déclin et du vieillissement de la population.
Le rapport présente des estimations de la « migration de remplacement » nécessaire pour :
- a) maintenir la taille de la population totale,
- b) maintenir la taille de la population en âge de travailler (âgée de 15 à 64 ans),
- et c) maintenir le ratio de soutien potentiel (RSP), c’est-à-dire le ratio de la population en âge de travailler (âgée de 15 à 64 ans) à la population âgée (âgée de 65 ans ou plus).
Le déclin inévitable du rapport entre la population en âge de travailler et la population âgée apparaît comme l’un des principaux défis futurs auxquels seront confrontées les économies et leurs systèmes de sécurité sociale, mais les migrations ne pourront en aucun cas empêcher cette évolution, conclut le rapport de l’ONU.
Le nombre de migrants nécessaires pour freiner le déclin démographique et maintenir la population en âge de travailler n’est pas particulièrement élevé. Ce taux de vieillissement démographique est calculé comme le rapport constant entre la population âgée de 15 à 64 ans et la population âgée de 65 ans et plus. Selon diverses analyses, il faudrait un nombre extrêmement important de migrants pour empêcher le vieillissement de la population : jusqu’à 674 millions d’ici 2050, soit 13,4 millions par an.
Un autre rapport scientifique évalué par des pairs, publié en 2019 dans la revue Demographic Research et portant sur la « migration de remplacement », a analysé les calculs de l’ONU au regard de la situation migratoire actuelle en Europe et a confirmé ces conclusions.

« Dans de nombreux pays, les volumes de migration de remplacement nécessaires pour compenser le déclin de la population totale et de la population en âge de travailler sont du même ordre de grandeur que les migrations récentes », indique le rapport de 2019.
Pour stopper le vieillissement de la population, les responsables politiques mondialistes ont préféré miser sur un nombre extrêmement important de migrants de remplacement plutôt que de tout mettre en œuvre pour inciter et permettre aux populations européennes de souche d’accueillir la vie…






























Jeune Nation TV








