Diffusion de la pensée française – Lectures Françaises /Lecture et Tradition – 12,50 €
Lectures Françaises est une revue mensuelle qui présente l’actualité politique avec un point de vue à l’opposé du conformisme habituel et révèle des informations que les médias officiels taisent volontairement.
ÉDITORIAL :
Debout les gars ! Vive le Roi !
Quoi de mieux pour se renouveler un peu que de citer ce bon vieux Théodore Botrel, chansonnier bien connu, troubadour de la monarchie. à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, son œuvre était reprise à pleins poumons dans toutes les assemblées de vrais Français et nous sommes bien certains que nombre d’entre nous se souviennent encore de ces refrains militants et plein d’entrain.
Nos pêcheurs quittaient leurs roches
Pour venger le Roi, le Roi !
Nos fermiers leurs moissons proches
Pour venger le Roi, le Roi !
Nos messieurs les biaux domaines
Criant en chemin, dondaine.
Nous voyez-vous venir avec nos gros sabots ? Eh oui, nous sommes affairés aux préparatifs des Journées Chouannes dont le programme se précise et promet des conférences alléchantes qui attendent confirmation. Alors, si le pêcheur, le fermier et m’sieur not’maître étaient prêt sà planter là leurs légitimes préoccupations, n’est-ce pas que vous aussi vous avez déjà réservé les dates des 6 et 7 septembre pour nous rejoindre à Chiré-en-Montreuil ? Venez très nombreux soutenir notre maison qui vient d’essuyer un gros grain : les problèmes informatiques commencent seulement à nous laisser un peu de répit. Tout n’est pas fonctionnel, mais nous savons maintenant que nous tenons le bon bout. Le militantisme bat de l’aile dans nos rangs, nous le constatons tous les jours, alors que nous devrions avoir à cœur de montrer à nos enfants l’importance d’un engagement effectif et fidèle.
Si le temps n’est pas encore venu de reprendre les faux et de coucher les Bleus par centaines comme le blé noir, nous devons quand même nous maintenir dans les voies tracées par nos aïeux : défendre les droits de Dieu sur la société et notamment la morale et la bioéthique, lutter contre les mensonges incessants, argumenter nos choix politiques, témoigner et convertir. La formation intellectuelle est donc, pour l’heure, notre unique arsenal : connaître en tout premier lieu, nous n’avons pas le droit de faiblir par ignorance, et transmettre ensuite pour préparer les futures générations de contrerévolutionnaires. Que nous puissions être fiers d’entendre, au jour que Dieu aura choisi, sur les chemins de France, nos fils chanter gaiement le dernier couplet de Botrel :
Si la nation française
Réclame son Roi, son Roi !
Tout comme en quatre-vingt-treize,
Luttons pour le Roi, le Roi !
S’il le faut, l’âme sereine,
Marchons à la mort, dondaine.
Mickaël SAVIGNY
SOMMAIRE :
LECTURES FRANÇAISES
– Éditorial (par Mickaël Savigny) (p. 1)
– Les brèves (p. 3)
Entretien
– Jeunesse de France sous l’Occupation. Entretien avec Bernard Lamorlette (propos recueillis par la rédaction) (p. 5)
55es Journées Chouannes : Invitation (p. 13)
Politique française
– Dernières nouvelles du chaos (par Vincent Chabrol) (p. 17)
L’humeur de Gilles Tournier
– Gouverner la France : le pays avant les envies, de grâce! (p. 31)
Actualité
– Le pape Léon XIV : rupture ou continuité ? (par Michel Festivi) (p. 35)
Le combat des idées
– La tête en bas (3) : En avant ! (par le père Jean-Dominique O.P.) (p. 41)
Le dossier du mois
– Les vraies valeurs de la Nouvelle Droite (par I. C.) (p. 48)
Devoir de mémoire (par Jean Séchet) (p. 69)
Anne-Marie Figueras.
LECTURE ET TRADITION
Fondée en 1966 par J. Auguy et fusionnée dans Lectures Françaises en 2021
Entretien
– Une nouvelle collection : «Critères». Entretien avec Jean-Marie Vernier (propos recueillis par la rédaction) (p. 73)
Études
– « Le Mariage des prêtres : pourquoi le célibat ecclésiastique ? » par Mgr Antoine Ricard (par V. Ch.) (p. 80)
Culture
– Les cadeaux de Tante Anne (p. 82)
– La vie des livres (par I. C. et Rémi Tremblay) (p. 86)
– Nous avons reçu (par M. S.) (p. 88)
– Défense de notre patrimoine :
« Sur les traces de La Varende en Pays d’Ouche » (p. 89)
« Beaumesnil (en Ouche) » (p. 90)
– Défense de la langue française : « Langue française : créolisation ou invasion? (2) » (par Louis Gravêthe) (p. 92)
– La petite histoire : « La réconciliation des princes » (par V. Ch.) (p. 93)
– Nos éphémérides (par V. Ch.) (p. 94)
Index (p. 96)
Disponible sur Chiré
Oui, incontestablement, oui, nous sommes une fin de race.
La foule française est devenue laide,
certes à cause de l’immigration,
mais les Blancs aussi n’ont plus rien à voir avec la foule des années 60 et 70, il suffit de regarder les films.
Idem pour le reste de l’Occident.
La seule question qui importe encore, c’est de savoir s’il est encore possible de donner ce coup de talon qui permet de remonter à la surface quand on a touché le fond.
Rien ne le laisse supposer. La seule chose qu’on voit est une France qui ressemble trait pour trait à l’Empire romain d’occident au IVème siècle :
– une invasion barbare que rien ne freine ni n’arrête plus,
– des institutions qui existent encore mais n’ont plus aucune efficacité,
– un peuple français désabusé, sans idéal et qui ne veut plus s’engager dans rien.
On connait la suite.
Nous vivons à la fois une fin de civilisation et une fin de race.
Votre analyse évoque « Le déclin de l’Occident » d’Oswald Spengler… et son relatif pessimisme…
Mais l’on peur y opposer l’optimisme combatif d’Arnold Toynbee.
Bien que l’un des ses ouvrages « La grande aventure de l’humanité » défende la thèse selon laquelle toute civilisation est mortelle, il n’en professe pas moins que ce sont l’adversité, les confrontations difficiles, les défis de l’Histoire qui obligent, au contraire, les peuples à se dépasser et à progresser, dès lors qu’ils sont littéralement « dos au mur ».
Sun Tzu: « Amener son armée dans une position de mer » comme « dos au mur », comme les américains à Omaha Beach en juin 1944.
C’est ce que j’appelle moi-même « le coup de talon qui refait monter à la surface »… Espérons qu’il aura lieu ! Je me tiens prêt moi-même, je ne voudrais pas manquer une telle occasion, si par bonheur elle se présentait.