Dénoncés comme « négationnistes et homophobes » par La Voix du Nord et comme « groupuscule néonazi » par le groupe des élus « Lille Verte » au Conseil municipal de Lille qui demande leur dissolution, voici un petit entretien avec le groupe local les « Lions des Flandres ».
Jeune Nation : Bonjour. Tout d’abord merci de nous accorder cet entretien. Pouvez-vous en premier lieu vous présenter et nous expliquer quelle est la genèse de votre mouvement ?
Lions des Flandres : Bonjour ! Avant de répondre à vos questions nous tenons à remercier Jeune Nation et toute leur équipe de nous accorder cet entretien qui va permettre une meilleure visibilité à notre groupe.
Pour présenter notre groupe, nous dirions que nous sommes des nationalistes convaincus de tous horizons et toutes classes sociales, réunis dans le but de faire avancer notre combat idéologique, de montrer une présence nationaliste à Lille, et de former nos membres, autant dans la théorie que dans la pratique. Face à la nécessité pour nous de nous regrouper sous la forme d’une association militante indépendante, les Lions des Flandres ont pu voir le jour il y a maintenant près d’un an à Lille.
JN : Quelle est la signification de votre emblème ?
LdF : Notre emblème correspond à nos valeurs : une croix celtique, symbole nationaliste de nombreux de nos aïeux en Europe et particulièrement en France ; dans cette croix celtique se trouve le symbole de notre région et dont notre groupe tire son nom, Les Lions des Flandres. Lille étant la capitale des Flandres, il y est parfaitement à sa place ; en outre la figure symbolique du lion n’était pas pour nous un choix hasardeux : nous avons repris le lion du drapeau de la légion flamande, légion de volontaires nationalistes partis combattre l’armée rouge sur le front de l’est. Leur combat contre le communisme correspond à notre ligne idéologique et nous souhaitons leur rendre hommage en nous ré-appropriant leur emblème.
JN : Pouvez-vous nous décrire votre activité militante ?
LdF : Notre but aujourd’hui est de réunir les nationalistes de Lille et des alentours pour s’organiser et se former, que ce soit physiquement ou idéologiquement ; ainsi qu’affirmer une présence à Lille, et dans un cadre plus large, participer aux événements nationalistes en France et en Europe.
JN : Vous êtes basé à Lille, quelle est la situation dans cette ville tant au niveau de la balkanisation ethnique et raciale qu’au niveau politique ?
LdF : Concernant le climat politique de Lille, c’est une ville malheureusement gangrenée par la gauche, que ce soit à l’échelle des administrations comme à l’échelle citoyenne. Les antifas agissent souvent impunément. De plus, Lille, on le sait, est une commune très étudiante, ce qui bien sûr pèse énormément dans la balance du climat politique local, et contribue au développement de la gauche dans l’esprit lillois. D’un point de vu ethnique, Lille est une ville désormais métissée et cosmopolite au même titre que Paris et beaucoup de grandes villes en France, à notre grand dam.
JN : Quelles sont les figures nationalistes françaises ou européennes qui vous inspirent le plus ?
LdF : Certaines figures nous inspirent beaucoup : par exemple, Léon Degrelle : grand orateur, écrivain de talent, fondateur du mouvement Rex et volontaire dans la division SS Wallone parti combattre sur le front de l’Est et décoré de la Croix de fer, est une figure phare de notre cause ; Jacques Doriot, personnalité majeure de la collaboration et fondateur du Parti Populaire Français, Ernst Jünger, illustre historien nationaliste, nous a notamment marqué de par ses écrits et son engagement dans la Wehrmacht ; enfin Pierre Sidos, personnalité politique française engagée dans la Milice Française.
JN : Entretenez-vous des liens avec d’autres groupes ou mouvements politiques en France et à l’étranger le cas échéant ? Récemment vous avez accueilli le courageux militant révisionniste Vincent Reynouard. La Voix du Nord n’a pas manqué de relater cette invitation. Pourquoi avoir invité une personnalité aussi « sulfureuse » ?
LdF : Nous communiquons avec plusieurs groupe à l’échelle nationale.
Nous admirons le travail de monsieur Vincent Reynouard ainsi que sa ténacité face à la répression, et ce fut un honneur pour nous d’aider au bon déroulement de l’une de ses conférences à Lille. Nous avons tenu à l’inviter pour contribuer au bon déroulement de ses prises de paroles ; le caractère “sulfureux” de son image public ne nous dérange pas, cet adjectif étant employé par ceux que, justement, nous combattons.
JN : Que vous inspire la répression qui s’accentuent d’années en années contre les militants nationalistes et patriotes ?
LdF : La répression qui vise les nationalistes en France nous prouve que nos idées dérangent l’Etat, qui pense pouvoir nous faire taire à coup d’amendes, de dissolutions et de peines de prison ; mais cela ne fait que justifier l’importance et la légitimité de notre cause.
JN : Quel regard portez-vous sur l’offre politique française actuelle, et en particulier sur les partis dit « patriotes » ?
LdF : L’offre politique dite “d’extrême droite” ou “patriote” actuelle en France n’est pour nous qu’une soumission de plus à la République et ne vaut donc pas beaucoup mieux que les autres partis à nos yeux. Nous sommes très déçus de la tournure que prend la politique depuis quelques dizaines d’années ; en outre, nous pensons que la voie électorale a en vérité toujours été vaine.
JN : Pensez-vous que la voie électorale soit aujourd’hui encore pertinente pour redresser notre pays ?
LdF : Les rares partis que nous estimions, tels que le Front National de Jean-Marie Le Pen, ont aujourd’hui été reniés par leur successeurs, nous privant d’intérêt pour la politique conventionnelle. Néanmoins, nous devons faire avancer nos idées « par tous les moyens, même légaux », comme le disait Charles Maurras.
Pour ce qui est de la mort de Jean Marie Le Pen : C’est un homme exemplaire qui nous a quitté le 7 janvier, et nous rendons hommage à son combat ainsi qu’à l’héritage politique qu’il nous laisse : une vie dévouée à notre cause et à la nation. La gauche a d’ailleurs de nouveau brillé par son irrespect à cette occasion. Les fêtes pour sa mort démontrent le manque de morale et d’honneur qui caractérise bien cette dernière. Les Lions des Flandres, quant à eux, se sont rendus à Paris pour la messe en son honneur, et l’ont pleuré et veillé avec leurs camarades.
JN : Pour finir quel message voudriez-vous adresser à ceux qui liraient cet entretien ?
LdF : Pour conclure, voici le message que nous aimerions transmettre aux lecteurs de Jeune Nation :
Engagez vous, français, ne laissez pas votre pays tomber, faites votre possible pour faire avancer nos idées, entraînez vous, formez vous, et demain nous vaincrons.
Qui vive ? France !
Entrevue réalisé par Jacques Pierrot pour Jeune Nation
Quel nom magnifique et superbe emblème. Cela fait plaisir de voir des groupes très proches de la belle ligne nationaliste qui émergent çà et là. En espérant que cette jeunesse reste mobilisée lorsqu’elle vieillira. Faites attention car ses groupes qui ressemblent au PFN/GUD ou à Jeune Nation des belles années, se battent dans un contexte très différent. Les gros bras et la baston, es tags des peinture Oeuvre Française très appliquée sous les ponts des boulevards importants, tous ces éléments vous envoient en prison avant même d’avoir existé. Pas de déclarations intempestives sur les réseaux. Mais lire, s’instruire, pratiquer du sport, dénoncer l’ennemi, faire des enfants, dans un esprit social et national, est le terreau nécessaire aux nouvelles pousses nationalistes. Bravo les gars.