17 juillet 1932. Des communistes, précurseurs de nos modernes « antifas », s’en prennent à une marche de 7 000 nationaux-socialistes à Altona, en Prusse, faisant 18 morts. Dix mois plus tard, le nouveau gouvernement national-socialiste allemand fait passer en jugement pour meurtre 15 chefs communistes responsables de l’attentat. Quatre des accusés sont reconnus coupables, condamnés à mort et décapités, le 1er août 1933.

Il y avait à l’époque six millions d’encartés au Parti communiste en Allemagne, et le pays aurait pu connaître une guerre civile comme celle qui s’est déclenchée 4 ans plus tard en Espagne, une guerre que les communistes auraient parfaitement pu gagner avec le soutien de l’URSS voisine.
Hitler l’évite, notamment au moment de la Nuit des longs couteaux, au cours de laquelle il se débarrasse des éléments les plus virulents de la SA. Son idée générale, c’est que les communistes Allemands sont d’abord des Allemands, et que tôt ou tard, ils rejoindront les Nationaux Socialistes. Avec la réussite économique fulgurante du plan de relance d’Hitler, c’est ce qui va se passer.
Au passage, bien noter le poids prépondérant d’Hitler dans la réussite du plan de relance, en 1929 : Hjalmar Schacht, seul, sans le cadre politique fixé par le Führer pour l’Allemagne, a été incapable de sortir l’Allemagne de la crise et a été démis de ses fonctions de directeur de la Reichsbank. Noter aussi qu’en 1933, ce plan de relance n’était absolument pas basé sur l’industrie d’armement, c’était interdit par le Traité de Versailles, et l’Allemagne était encore incapable de défier ce traité.
Voir aussi :
- Comment Hitler a assis son pouvoir et lancé une révolution économique et sociale, en 3 volets
- Comment Hitler a résorbé le chômage…
https://jeune-nation.com/kultur/culture/comment-hitler-a-resorbe-le-chomage













































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