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« Insupportable police juive de la pensée » : une plaque retirée à Bezons sur ordre du BNVCA

Baptiser les rues de France de nom de criminels : une longue tradition

Dans les rues de France, les terroristes, assassins et criminels de tous poils sont honorés par des plaques, des noms de rues, de lycées, de maternelles, depuis Nelson Mandela (Montpellier, Fleury-Mérogis, etc.) à Lénine (Bègles, Morlaix, Vierzon, Drancy, La Courneuve, Vénissieux, etc.), en passant par Marx (Villejuif, Bobigny, etc.), et jusqu’aux criminels contre l’humanité Churchill, Roosevelt et Staline (Essômes-sur-Marne) ou Simone Veil (Valbonne), et tous les « héros » de leur révolution et son cortège de massacres.

Au contraire, des rues honorées par les noms de grands Français, tels que le génie Alexis Carrel – à qui la médecine doit les premiers essais de circulation extra-corporelle (CEC), qui a permis de sauver des centaines de milliers de vies en permettant par la suite nombre d’opérations cardiaques jusque-là impossibles – et encore le maréchal Pétain.

Rien de tout cela n’a jamais ému les juges, qui, au contraire, ont laissé il y a quelques années George Frêche défigurer la ville de Montpellier avec quatre statues de criminels, celles de De Gaulle, Churchill, Lénine, Roosevelt et Mao, responsable à eux cinq d’environ 100 000 000 de morts.

Les mêmes juges ont ordonné au maire de Bezons de déboulonner une petite plaque commémorative seulement posée près de l’hôtel de ville en l’honneur de Majdi Ihrima Al-Rimawi, prisonnier palestinien dans les geôles d’Israël. C’est d’ailleurs une association extrémiste juive, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), qui a obtenu ce retrait. Elle a également obtenu qu’il ne soit plus « citoyen d’honneur » de la ville.

 

 

Pas de rue Majdi Ihrima Al-Rimawi

C’est hier que la maire communiste de la ville a obéi servilement aux ordres de la justice d’occupation et enlevé la plaque.

En soi, évidemment, une rue de France, fût-ce par une simple plaque, n’est pas le lieu pour « célébrer » des activistes politiques étrangers, qu’ils soient Palestiniens ou autres. Mais ce qui pose problème ici, c’est qu’un groupe de pression communautariste impose son avis à des élus et soit en cela soutenu par la justice de leur République, alors même que des dizaines de milliers d’exemples existent prouvant que ces règles sont bafouées dans d’innombrables villes de France, et concernant des gens au passé avéré autrement plus sanglant que Majdi Ihrima Al-Rimawi.

Ce dernier accusé d’avoir participé à l’élimination du ministre juif Rehavam Ze’evi qui, entre autres, prônait la déportation de tous les Palestiniens. Il avait été dans sa jeunesse membre du groupe terroriste juif Palmah, dont la première action, en 1941, fut une attaque contre les intérêts français – sous le gouvernement du maréchal Pétain – en Syrie, les terroristes juifs ayant été directement entraînés et armés pour cette opération par l’armée britannique – de Winstow Churchill, alors même qu’il n’y avait pas d’état de guerre entre nos deux pays.

Israël - État criminel - Jeune nation

Israël – État criminel – Jeune nation

Le jugement du tribunal est à peine croyable : selon les juges, nommer une personne citoyen d’honneur pour demander sa libération traduirait « l’expression directe d’une prise de position politique dans le domaine de la politique étrangère », ce qui est « de la compétence exclusive de l’État ».

Les juges notent encore de possibles « troubles à l’ordre public », c’est-à-dire qu’ils justifient et tolèrent par avance des crimes et délits qu’annoncent vouloir commettre des extrémistes juifs s’opposant au choix d’une municipalité. Ces derniers n’ont pas obtenu encore l’interdiction du jumelage de la ville avec West Bani-Zaïd.

 

 

Quid du tueur raciste antiblanc Mumia Abu Jamal ?

Cette décision ne peut manquer de faire penser au cas de Mumia Abu-Jamal. Membre du groupe terroriste des Black Panthers, il avait assassiné – d’une manière particulièrement lâche, lui tirant dans le dos, puis, une fois sa victime à terre, en pleine tête – un policier qui procédait à une arrestation. Le meurtre avait été perpétré en 1982 dans les rues de Philadelphie.

Aujourd’hui, même ses plus proches soutiens tels que Michael Moore reconnaissent sa culpabilité. Pourtant, durant trois décennies, le Parti communiste et ses satellites ainsi que les associations racistes antiblanches ont mené, aux États-Unis comme en Europe, et particulièrement en France, des campagnes en faveur de sa libération.

Ce fut singulièrement le cas des mairies communistes d’Île-de-France, comme Bezons. Ce tueur raciste a été fait citoyen d’honneur de Bobigny par son maire Bernard Birsinger, qui lui rendit visite – aux frais du contribuable. Outre des noms de rues, plusieurs dizaines de municipalités ont alors fait de même : Drancy, Malakoff, Paris, Saint-Denis, Villejuif, etc.

À l’époque, une plainte fut déposée contre Bertrand Delanoë. Mais la victime, Daniel Faulkner, n’était qu’un policier blanc. La justice ne trouva pas alors que nommer un criminel raciste citoyen d’honneur d’une ville pour demander sa libération traduisait « l’expression directe d’une prise de position politique dans le domaine de la politique étrangère » et ne relevait pas de ce qui est « de la compétence exclusive de l’État ».

 

 

Rien de changé à Bezons, ville occupée

En attendant, les rares Français qui survivent encore dans cette ville occupée continueront à arpenter les rues du 19-Mars, insulte à la mémoire des Français d’Algérie, des espions communistes juifs Ethel et Julius Rosenberg, du tueur rouge Marcel Paul, de Karl Marx, du 8-Mai-1945, de la Convention nationale (sic), responsable entre autres de la politique de Terreur et du massacre de plusieurs centaines de milliers de Français, Robespierre, Charles-De-Gaulle, du criminel contre l’humanité bulgare Georgi Mikhailov Dimitrov.

About Erwin Vétois

Erwin Vétois est rédacteur en chef de Jeune nation depuis la relance du site du journal en août 2013. Ses sujets de prédilections sont l'actualité nationaliste en général, européenne en particulier.
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Commentaires (1)

  1. commentateur dit :

    il serait intéressant de trouver le jugement complet afin d’en connaître les bases légales: pas de trace dans la Constitution d’une quelconque prérogative du chef de l’état en matière de politique étrangère ( ni le 14 ni le 52 ne le stipulent expressément )
    de toutes les façons le principe dont excipe la cour est grotesque puisqu’il invalide de facto l’intérêt à agir du plaignant
    président du TASS au Grand Orient de France sans doute…

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