Jusqu’à présent, Tel Aviv niait les accusations de massacre généralisé et rejetait le bilan des décès du ministère de la Santé de Gaza, le qualifiant de « trompeur et non fiable ». Mais récemment, l’armée israélienne a pour la première fois accepté comme vraies les données publiées par le ministère de la Santé de Gaza montrant que 71 667 Palestiniens ont été tués au cours des 2 dernières années, dont 492 depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu en octobre, a rapporté le média israélien Haaretz.
Ce bilan inclut les personnes tuées directement par les tirs israéliens, et non celles décédées d’autres causes, notamment de la famine. Plusieurs études suggèrent que le nombre de morts pourrait être bien plus élevé.
Le ministère de la Santé de Gaza a également signalé que 171 343 personnes avaient été blessées par des tirs israéliens, ce qui représente environ 8,1 % de la population…
Des sources de Tsahal ont indiqué à Haaretz que le bilan des morts a désormais été accepté par les autorités militaires. Ces chiffres sont considérés comme fiables par les organisations humanitaires, notamment les Nations Unies.
Une étude du professeur Michael Spagat de l’Université de Londres suggérait qu’en janvier 2025, plus de 75 000 Palestiniens auraient péri lors du conflit initié après le 7 octobre. À l’époque, le ministère de la Santé de Gaza avait avancé le chiffre de plus de 45 600 morts, ce qui laisse supposer une sous-estimation de 40 %. Une autre étude, publiée dans la revue médicale The Lancet en janvier 2025, suggérait également que le nombre de décès est environ 40 % plus élevé que celui officiellement enregistré.
« Les Palestiniens de Gaza ont été massacrés pour leur bien »
L’impudence israélienne – et l’indécence sioniste – n’ont aucune limite…! https://t.co/CmTydQlKEG— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) February 12, 2026
Israël fait l’objet d’une procédure pour génocide devant la Cour internationale de Justice (CIJ) de La Haye, procédure qui progresse vraiment très lentement.
Mais un rapport d’une Commission d’enquête de l’ONU sur les territoires palestiniens occupés a conclut qu’Israël commet bien un génocide et que de hauts responsables israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahu, ont incité à ces actes.
« Un génocide est en train d’être commis à Gaza », a déclaré Navi Pillay , présidente de la Commission d’enquête des Nations Unies sur les territoires palestiniens occupés et ancienne juge à la Cour pénale internationale, citant en exemple illustrant l’ampleur des massacres, le blocage de l’aide humanitaire, les déplacements forcés de population et le ciblage d’hôpitaux et lieux de distribution de vivres.
« La responsabilité de ces crimes atroces incombe aux plus hautes instances des autorités israéliennes, qui organisent depuis près de deux ans une campagne génocidaire dans le but précis d’anéantir le groupe palestinien à Gaza ».
La commission de l’ONU a également conclu que les déclarations de Netanyahu et d’autres responsables (comme le président israélien Isaac Herzog et l’ancien ministre de la Défense Yoav Galant) constituaient une « preuve directe d’intention génocidaire ». Elle a cité une lettre qu’il avait écrite à des soldats israéliens en novembre 2023, comparant l’opération à Gaza à une « guerre sainte d’anéantissement total ».
Elle dit la vérité, (« au lieu d’arrêter Israël, la plupart des pays du monde l’ont armé »),
elle doit être exécutée !
Le lobby qui n’existe pas à la manœuvre pour la faire taire ! https://t.co/TvEeCgCMIO— YVAN BENEDETTI (@Yvan_Benedetti) February 12, 2026























Jeune Nation TV












Des milliers de Palestiniens “vaporisés” à Gaza par des bombes thermiques fabriquées aux États-Unis
Une attaque menée en septembre 2024 contre le sud de Gaza a entraîné la mort par vaporisation d’au moins 22 Palestiniens.
Par The Cradle
Mondialisation.ca, 11 février 2026
The Cradle
Région : Moyen-Orient et Afrique du Nord
Thème: Crimes contre l’humanité
Analyses: LA PALESTINE
print 6 0 1 21
Des milliers de Palestiniens ont été “vaporisés” par des munitions thermobariques et thermiques interdites au niveau international, fournies par les États-Unis et utilisées par Israël tout au long du génocide à Gaza, selon une enquête publiée par Al Jazeera.
L’enquête a révélé que 2 842 Palestiniens ont disparu tués par ces armes, beaucoup ne laissant derrière eux que des éclaboussures de sang et de petits lambeaux de chair.
Ces armes, également connues sous le nom de bombes aérosols ou bombes à vide, sont capables de générer des températures supérieures à 3 500 degrés Celsius (6 332 degrés Fahrenheit).
Le porte-parole de la protection civile de Gaza, Mahmoud Basal, a déclaré à Al Jazeera que les équipes de secours ont utilisé une “méthode par élimination” sur les sites de certaines attaques israéliennes.
“Nous entrons dans une maison ciblée et vérifions le nombre connu d’occupants par rapport aux corps retrouvés. Si une famille nous dit qu’il y avait cinq personnes à l’intérieur et que nous ne récupérons que trois corps intacts, nous considérons les deux autres comme ‘vaporisés’ uniquement après une recherche exhaustive qui ne donne rien d’autre que des traces biologiques – des éclaboussures de sang sur les murs ou de petits fragments comme du cuir chevelu”, a-t-il déclaré.
La chaleur intense est généralement générée par le tritonal, un mélange de TNT et de poudre d’aluminium utilisé dans les bombes américaines, notamment la MK-84.
“Le point d’ébullition de l’eau est de 100 degrés Celsius [212 degrés Fahrenheit]. Lorsqu’un corps est exposé à une énergie supérieure à 3 000 degrés [Celsius], combinée à une pression et une oxydation massives, les fluides s’évaporent instantanément. Les tissus se vaporisent et se transforment en cendres. C’est chimiquement inévitable”,
a déclaré Munir al-Bursh, directeur du ministère de la Santé de Gaza.
La bombe anti-bunker BLU-109, une arme thermique de fabrication américaine, aurait été à l’origine de la destruction de 22 victimes palestiniennes en septembre 2024 à Al-Mawasi, dans le sud de Gaza.
La GBU-39 de fabrication américaine, utilisée contre l’école Al-Tabin de la ville de Gaza en août 2024, a eu des résultats similaires.
“Je suis entré dans la mosquée et je me suis retrouvé à marcher sur de la chair et du sang. Nous n’avons rien trouvé de [mon fils] Saad. Pas même un corps à enterrer. C’était ce qu’il y avait de plus dur”,
a déclaré un survivant à Al Jazeera.
Fin avril 2024, l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’homme (Euro-Med) a appelé à une enquête immédiate sur l’utilisation par Israël d’armes thermobares illégales, qui, selon lui, réduisaient les Palestiniens en cendres.
Ces munitions de fabrication américaine ont également été utilisées par Israël au Liban, notamment lors d’une frappe en août 2024 sur Mayfadoun, dans le sud du pays, près de Nabatieh.
Israël a également été accusé d’utiliser de l’uranium appauvri contre l’Iran, le Liban et la Syrie.
Lien vers l’article original en anglais :
https://thecradle.co/articles/thousands-of-palestinians-vaporized-in-gaza-by-us-made-thermal-bombs-report
Traduit par Spirit of Free Speech
La source originale de cet article est The Cradle
Question cruciale:
À quand tous ces dirigeants, qui critiquent du matin au soir les exactions d’Israël, demanderont à lancer un Mandat d’Arrêt International à l’encontre de ce boucher ??
En attendant, nous assistons impuissants à un génocide à ciel ouvert !!
https://x.com/nadaa01012/status/2024165186148483554