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L’imposture écolo-marxiste

De nos jours l’écologisme est devenue un thème central, souvent mis en avant par les politiciens, toute la gauche l’a récupéré à outrance car cela est vendeur.

Mais la gauche et l’extrême-gauche sont elles les mieux placées pour cela ?

Le problème c’est que la réalité, elle, n’est pas de gauche…

En plus des 150 millions de victimes dues à la folie meurtrière des régimes communistes, il y a eu également une multitude de catastrophes environnementales, quelques exemples :

L’assèchement de la Mer d’Aral, une des plus grosse catastrophe connue du XXe siècle, les deux fleuves qui l’alimentait, Amou-Daria et Syr-Daria ont été détournés pour l’arrosage des rizières et la production massive de coton, la région est devenue un désert. C’était la quatrième plus vaste étendue lacustre du monde, avec une superficie de 66 458 km2, Le nombre d’espèces de poissons est passé de 32 à 6, car l’assèchement à fait grimpé le niveau de salinité. Au total 28 espèces animales endémiques ont disparues, victimes de l’irresponsabilité du gouvernement communiste.

Une espèce de raie à été importée et sélectionnée pour survivre à de tels taux de salinité, mais le fond de cette mer est toxique à cause des pesticides qui ont été chariées par les deux fleuves qui l’alimente.

Le taux de cancer et de maladies respiratoire est très élevé chez les populations qui y habitent.

Une immense étendue d’eau abritant une diversité unique devenue un désert jonché d’épaves de navires, merci qui ?

L’extermination massives des espèces animales dites nuisibles par les maoïstes lors du Grand Bond en avant de 1958 à 1962, la dévastatrice campagne des 4 nuisibles : l’éradication des mouches et des moustiques et des rats et des moineaux friquets, accusés de manger les graines des récoltes, la population avait pour ordre de faire du bruit en frappant en continu sur des casseroles et des tambours pour effrayer les moineaux et les empêcher de se poser, les oiseaux finissaient par tomber d’épuisement et étaient piétinés, les nids étaient détruits et les oisillons tués.

Cela a entraîné la quasi-disparition des oiseaux en Chine, des oiseaux qui mangeaient certes quelques graines mais qui mangeaient également les vers et les parasites.

Quand on veut dominer la nature le retour de bâton est implacable, une espèce exterminée à toujours des répercussions, la conclusion étant un désastre écologique majeur : une invasion de parasites et de criquets qui n’avaient plus de prédateurs. Pour régler le problème des populations d’insectes débarrassées de la prédation des oiseaux, des pompes de DDT étaient distribuées aux enfants dans les écoles, cela bien sûr n’a fait que l’aggraver d’avantage…

L’ultime châtiment c’est conclu par la grande famine chinoise où plus de 30 millions de personnes ont péri.

Les maoïstes exhibant un char recouvert de cadavres de moineaux. Le communisme et l’amour des animaux…

L’introduction massive en Europe de l’est et dans les pays de l’ex union soviétique d’une Berce invasive et phototoxique (Heracleum sosnowskyi), les russes la surnomme « la vengeance de Staline », c’est une plante herbacée de grande taille originaire du Caucase central et oriental, servant de fourrage pour le bétail, mais cette élégante Apiacée est devenue invasive, affectionnant les lieux frais et humides, elle étouffe la végétation locale et la sève phototoxique provoquait de graves brûlures sur les paysans.

Hors de son aire de répartition, cette magnifique plante est une menace pour la biodiversité. En colonies abondantes, sa grande taille prive les végétaux autochtones de lumière.  D’autres variétés de Berce sont également des pestes végétales dans certaines parties de l’Europe et au Canada.

Le « réchauffement climatique » ça rapporte !

Dans les discours actuel des médias et de toute la gauche, l’occidental est subtilement culpabilisé : le colonisateur, celui qui détruit la planète, le pollueur responsable du réchauffement climatique.

« Sauvez le climat, pas le patriarcat » comme ont peu le voir sur les affiches toutes plus pitoyables les unes que les autres lors des grotesques « Marches pour le climat ».

La solution est là ! Des soixanthuitards et des vegans squelettiques qui trémoussent leurs arrière-train au son des djembés, ces citoyens du monde ont pour soviet suprême la Greta Thunberg, une pauvre enfant manipulée sans scrupules par ses parents et utilisée à bon escient par les prédateurs de la finance apatride pour nous imposer toujours plus de taxes climatiques.

Voici quelques pépites des fameuses pancartes des « marches pour le climat »…

Les gauchistes, culpabilisés par l’arnaque climatique mise en place par le capital, se ridiculisant, comme à chaque fois.

L’antispécisme : encore une récupération pour satisfaire leur fanatisme égalitaire.

Ce sont les petits khmers verts issus de l’anarchisme, cherchant à nous priver de viande, vandalisant avec une lâcheté inouïe les boucheries de quartier et les fromageries (pas les boucheries et les abattoirs pratiquant l’abatage rituel, il faut éviter les ennuis !).

Les kebabs et l’industrie du fast-food hallal ne dérangent guère ces fanatiques du légume.

Mais on ne sait pourquoi ce qui les gênent le plus c’est le français égoïste qui mange quelques toasts de foie gras à Noël !

S’attaquer au terroir où au christianisme est quand même plus aisé…

Voici une déclaration d’un mouvement anti-speciste suisse :

«Au vu du contexte d’islamophobie inacceptable dans lequel nous vivons, taper sur une population déjà stigmatisée ne serait vraiment pas anodin. De plus, tenir un discours critiquant l’abattage rituel en particulier risquerait d’être relayé par des mouvements xénophobes, ce que nous voulons éviter à tout prix.»  (Source : RT https://www.google.com/amp/s/francais.rt.com/international/52140-suisse-quand-anti-specistes-expliquent-pourquoi-epargnent-boucheries-halal/amp)

Cela est très égoïste pour le bétail abattu de façon rituelle qui agonise environ 14 minutes dans d’atroces souffrances. 

S’attaquer au hallal/casher demande peut être un peu plus de courage, ce dont ils sont dépourvus et d’assumer les foudres du système, avec en prime quelques représailles d’une certaine partie de la population qui eux, sont loin d’être des agneaux…

Il est important de préciser que certaines organisations de protection animale sont un peu plus téméraires, elles dénoncent à juste titre les horreurs et les abus dans les abattoirs et les égorgements de l’Aïd el-Kebir.

Notamment une certaine Brigitte Bardot.

Tout un programme ! A vouloir récupérer toutes les causes possibles et inimaginable plus contradictoires les unes que les autres, la gauche et l’extrême-gauche sont remise à leur juste valeur : une vaste partouze idéologique où rien n’a de sens.

Mais est ce que manger vegan est bon pour la planète ?

Vu la quantité de fruits et légumes venues de la mondialisation qu’ils ingurgitent, notamment les avocats, c’est à se demander si des portions entières de forêt primaire ne sont pas rasées et exploitées pour répondre à cette demande.

Si on se penche sur le sujet on peut constater que les forêts d’Amérique centrale sont sur la sellette, d’ailleurs elles servent de refuge à un papillon migrateur bien connu : le Monarque, l’avenir de ce magnifique lépidoptère et de nombreuses autres espèces est incertain si les cultures s’intensifient.

Le veganisme n’a de sens que si les produits sont cultivés par le consommateur où achetés aux producteurs locaux, or vu le nombre de vegans il est difficile de croire que cette règle est respectée.

Les anarchistes et autres « antifas » qui prétendent l’être, sont pour la majorité, consommateurs de cannabis, ils ignorent sans doute les dégradations et les assèchements que provoque sa culture sur l’environnement.

Cultiver le cannabis soi même demande beaucoup de temps et d’attention car la plante à besoin d’une importante quantité d’eau, de lumière et de nutriments.

On ne peut pas cultiver cette plante et combattre le fascisme en même temps, par conséquent ils financent le trafic de drogue et sont complices des catastrophes écologiques qu’entraîne sa culture intensive. Bravo.

Notons que le veganisme est surtout un effet de mode largement pratiqué par les bourgeois et les instagrameuses qui veulent se donner un style.

Le problème c’est le boucher français qui assassine les animaux. Ce visuel stigmatise les minorités qui souffrent déjà beaucoup du racisme des méchants français !

Le capitalisme vert aime bien accabler l’homme blanc du massacre de la biodiversité.

Là aussi l’accusation est grotesque, certes chaque peuple à ou à eu une part de responsabilité dans la disparition d’une espèce animale ou végétale, mais si l’on se penche sur le sujet on peut constater que l’écrasante majorité des espèces les plus menacées et disparues sont situé dans les pays du tiers-monde, victime des incendies volontaires de forêts ou du braconnage pour la « viande de brousse », qui alimente un trafic important, vendues dans certaines boutiques africaines et asiatiques, l’occidental ne peut être tenu responsable de l’incroyable corruption présente dans ces pays.

Les pays asiatiques ont une énorme responsabilité, de nombreuses espèces pâtissent de leurs légendes qui consiste à considérer tout et n’importe quoi comme aphrodisiaque notamment les ailerons de requins.

Une fois les ailerons découpés, le requin est rejeté à l’eau agonisant, s’en suivra une mort lente. La façon barbare des pays d’Asie de l’est de traiter les animaux tel les tortues vivantes en porte-clefs ou la prostitution d’orangs-outans est bien connue.

Les extinctions de masse

Les reportages évoquent rarement certains sujets comme le massacre de la mégafaune australienne qui à été en partie faite par les aborigènes qui alumaient des incendies un peu partout, et chassaient excessivement, elle été composé de marsupiaux géants, d’oiseaux de grande taille et notamment du Megalania, une version titanesque du varan de Komodo.

Même scénario pour le moa en Nouvelle-Zélande, chassé sans relâche par les maoris qui mangeaient également les oeufs, ce qui a conduit à leurs disparition entraînant celle de son prédateur, l’aigle géant de Haast, le plus grand rapace connu à avoir existé, capable de prendre les prises de 230 kg.

Ces peuplades sont décrites dans les reportages comme proches de la nature et victimes de l’homme blanc, le colonisateur, le consommateur qui a volé leurs terres…

Représentation d’un aigle géant de Haast capturant un Moa, si les Maoris n’avaient pas détruits l’environnement par brulis et chassé excessivement cet oiseau, ces créatures exceptionnelles seraient toujours présentes…

Immigration et écologie, un oxymore

Ces mêmes écolo-marxistes sont les défenseurs les plus acharnés de l’immigration.

Mais est-ce écolo ?

Loger ces braves gens notamment dans les villages, nécessite de massacrer quelques portions de forêt pour y construire des HLM. On peut constater dans les zones culturellement enrichies l’incroyable niveau de propreté : les trottoirs jonché d’immondices, épaves, etc…

Peut être avons-nous aucun goût et que cela est plus pittoresque qu’une forêt de hêtres.

Peut être que cela est plus du goût de Yves Cochet, ce sombre représentant de Europe Écologie Les Verts qui en janvier 2019 à osé dire qu’il fallait « limiter nos naissances » et « mieux accueillir les migrants ».

Ce détestable individu est à l’image de la racaille politicienne qui nous dirige.

Les populations du tiers-monde sont peu soucieuse de l’environnement, dans beaucoup de ces pays il est par exemple normal de jeter ses poubelles par les fenêtres, il suffit de regarder autour des cités pour le constater…

Cela concorde difficilement avec l’esprit « citoyen-écolo » de la gauche.

La fameuse déclaration d’Yves Cochet…

L’européen est celui qui pollue le plus. Yves Cochet

Ces écologistes en carton sont plus que mal placés pour récupérer ce thème, ceux qui hurlent constamment leur haine du nationalisme et du fascisme en les comparants maladroitement au capitalisme, une belle inversion accusatoire…

Les odieux fascistes ne sont curieusement responsables d’aucune catastrophe écologique, un certain dirigeant avait mis en place de strictes réglementations sur la chasse et l’interdiction de l’abatage rituel.

« Le peuple allemand possède depuis toujours un grand amour pour les animaux et il a toujours été conscient des obligations éthiques élevées que nous avons envers eux. Et pourtant, c’est seulement grâce à la direction national-socialiste que le souhait, partagé par de larges cercles, d’une amélioration des dispositions juridiques touchant la protection des animaux, que le souhait de la promulgation d’une loi spécifique qui reconnaîtrait le droit que possèdent les animaux en tant que tels à être protégés pour eux-mêmes (um ihrer selbst willen) a été réalisé dans les faits ».

Animaux de laboratoire saluant Hermann Göring pour son ordre d’interdire la vivisection. Caricature du journal satirique Kladderadatsch, septembre 1933. Göring interdit la vivisection et dit que ceux qui « pensent toujours pouvoir continuer à traiter les animaux comme des biens inanimés » seront envoyés dans des camps de concentration.

Impeachment of Man de Savitri Devi,1959. Une avant-gardiste de l’écologie profonde.

Terminons par cette citation criante de vérité :

« Tant que l’homme refusera de sentir ses devoirs envers l’ensemble de la création vivante et tentera même de justifier sa répugnance à les accomplir, il ne restera rien de plus que l’animal le plus performant sur terre (…). L’idée, ou plutôt le sentiment, que la base et la mesure de toutes les valeurs morales se trouvent dans la beauté de la vie, et non dans l’intérêt de l’homme, doit remplacer, dans le subconscient de tous les hommes, ou du moins de la grande majorité d’entre eux, ce sens de la simple solidarité humaine, à peine moins barbare que les formes les plus dépassées d’égoïsme tribal ou même personnel. Alors, et alors seulement, l’homme deviendra la culmination parfaite du monde vivant, au lieu d’être son rival, son tyran ou son tortionnaire ; l’espèce vraiment supérieure. A ce moment, et pas avant. » (Savitri Devi, Impeachment of Man)

Quand on attaque il faut d’abord regarder ses casseroles (dans le cas marxiste, c’est carrément toute la cuisine).

Certes « les salauds de capitalistes doivent payer » comme vous savez si bien le vociférer dans vos haut-parleurs, lors de vos pitoyables défilés, mais vous aussi…

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